Semaine internationale de solidarité avec les prisonniers politiques : Mardi 16 avril

Publié le 15 Avril 2013

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19h00 : Soirée en soutien aux 22 prisonniers politiques sahraouis de Gdeim Izik

Projection du film documentaire Les Sahraouis assiégés, devoir de mémoire, devoir d’action suivie d’une discussion avec l’Association des familles des prisonniers et des disparus sahraouis, le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits Humains au Sahara Occidental et le Secrétariat International de la CNT.

 



Confédération Nationale du Travail
33 rue des Vignoles, Paris 20e
Métro : Buzenval (L9) ou Nation (L1, L2, L6, L9 / RER A)

 


Anthony JEAN est photographe, passionné de voyages et militant des droits humains. En septembre  2010, il part pour un voyage d’un an à travers l’Afrique accompagné de Lise Trégloze avec qui il a crée « TotasproD » : une structure spécialisée en outils de communications pour luttes sociales, activités altermondialistes ainsi que voyages insolites.

Ensemble, ils réalisent un projet autour du FORUM SOCIAL MONDIAL (6 au 11 février 2011 à Dakar, Sénégal). Sur la route, entre le Maroc et la Mauritanie, ils passent par le Sahara Occidental, avec la volonté de traverser ce territoire les yeux ouverts sur la réalité de ses habitants. A leur arrivée à  Laâyoune, la capitale, ils apprennent l’existence du campement de Gdeym-Izik.

Anthony et Lise entreront clandestinement pour la première fois dans le campement le samedi 23 octobre 2010. Ils prennent alors conscience de l’importance historique de cette mobilisation du peuple sahraoui, et des risques d’envenimement de la situation. Les seules informations sont transmises difficilement par des Sahraouis et 4 observateurs espagnols et mexicain.

A partir de ce jour, Anthony n’aura de cesse de photographier toute la vie du campement et de ses habitants dans leur petit monde fragile et menacé. Les conditions pour photographier et filmer et les aller-retour avec la ville nécessaires pour diffuser les images et recharger les batteries sont difficiles.

Malgré les risques, Anthony réalisera quelques centaines de clichés et dizaines d’heures de film. Si peu au regard de l’enjeu de l’évènement, mais suffisamment pour faire connaître ce conflit oublié.

Il s’agit donc d’un devoir de mémoire et d’action pour Lise et Anthony de les diffuser le plus largement pour que les Sahraouis militants des droits humains emprisonnés par le régime marocain ne soient pas réduits au silence une seconde fois.

 

 

Le programme de la semaine  ICI

 

 

 

Rédigé par caroleone

Publié dans #prisonniers politiques

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