Nouveau défi.
Publié le 11 Décembre 2015
Je me lance un nouveau défi qui va même être double par la force des choses.
J'ai décidé de m'offrir en cette fin d'année, une flûte quena.
Je me voyais déjà en train de souffler aussi bien que les merveilleux musiciens d'Inti Illimani ou de Quilapayun.
Héhé, mais attention : je ne pensais pas qu'il soit si facile que cela de jouer d'un instrument de musique des Andes surtout d'une flûte qui n'a pas de bec !!
Donc, j'ai pris une méthode avec deux CD mais évidemment comme mes achats viennent de Bolivie, les méthodes sont en espagnol.
Yo hablo español, normalmente !!
Oui, normalement.
Moyen de vérifier cela.
Tout d'abord, il faut arriver à sortir un son de cet engin.
Mon mari et moi nous y essayons, pas facile.
De plus, à l'usage, je me rappelle une chose : les trous pour les doigts sont gros : évidemment les flûtes ne sont jouées que par les hommes dans les Andes. Voilatipas que je m'incruste !!
Et puis, je mets toujours mes mains à l'envers sur n'importe quel instrument que je joue. C'est-à-dire que lorsqu'il faut mettre la main gauche en haut pour boucher les trous (comme c'est le cas sur cette flûte), je la mets en bas. Ce n'est pas bien embêtant pour moi, tout comme le peu de trous à boucher, je m'adapte, déjà, j'ai trouvé comment j'allais faire.
Maintenant après tous ses obstacles, la langue, les gros trous, l'encoche en U, il faut trouver comment ça fonctionne.
Et bien, c'est simple en fait....du moins pour sortir un son : il suffit de tendre sa lèvre comme pour jouer de la clarinette (ou de la flûte traversière).
Ah! c'est mieux mais dans les graves, bof !!
Bon, voilà, pas de lèvres molles pour jouer de la quena, pas de petite main, ni de doigts trop fins.
Si après mes heures d'exercices chaque jour, j'arrive à jouer Tocata y fuga, je vous fais signe !!
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