

Ce livre témoignage rend hommage à la poignée de soldats anticolonialistes qui se sont battus clandestinement contre cette guerre, en vue d'aider à la
prise de conscience des autres soldats moins politisés.
Que serait-il advenu si en avril 1961, les généraux félons n'avaient pas été mis en échec?
Sincère et incontestable, ce livre "explosif" dérangera sans doute, plus de quarante ans après la fin de cette guerre "iimbécile et sans issue".directement
Soldats anticolonialistes de la guerre d'Algérie, si vous vous reconnaissez dans ce modeste écrit, sortez de votre silence, de votre anonymat.
Dénoncez les violences, les sévices, que vous avez subis, infligés par des gradés de l'armée française.
Je m'insurge contre le refus des autorités civiles et militaires quant à la reconnaissance des traumatismes subis. Je villipende le vote scandaleux de la loi scélérate du 23/02/2005 qui
réhabilite les assassins de l'OAS et encourage les nostalgiques des guerres coloniales.
Jacques Tourtaux
Après un voyage gratuit Rethel-Marseille, payé par les vaches à lait que sont les contribuables, vlà-t'y pas que le grand Charles a décidé de me faire
visiter Marseille, sa Canebière, son vieux port, son "célèbre camp Sainte Marthe, sans oublier les incontournables prostituées de la rue Tubaneau, chaque soir grouillante de
bidasses.
OUED-SMAR LES CLASSES
J'ai donc fait mes classes au Centre d'Instruction (C.I.) de Oued-Smar. Il s'agissait d'une compagnie disciplinaire qui était commandée par un lieutenant. A l'époque,
Oued-Smar avait une triste réputation dûe à la présence sur son territoire d'une prison interarmes, plus exactement un bagne, dirigée par un adjudant-chef de l'armée de l'air, nommé Birr,
surnommé par les soldats de la base , le S.S.
La prison, surnommée "La Villa" s'apparentait à un bagne. Certains détenus étaient si sérieusement blessés qu'ils devaient consulter à l'infirmerie.
Comment un peuple comme le nôtre, qui a tant souffert de la barbarie nazie peut-il avoir des fils qui revendiquent cette violence fasciste?
LES APPARATCHIKS
De Jacques Tourtaux
AVANT-PROPOS
Il y a des opportunistes dans tous les milieux sociaux. Ces gens-là se faufilent, s'infiltrent afin de tirer profit et avantages de situations qui permettent aux plus habiles d'entre eux
d'accéder aux plus hautes responsabilités, convoitises de leurs ambitions.
Quel que soit leur rang dans la hiérarchie, ces individus sont dangereux et redoutables. Je pense en particulier à ceux qui s'implantent, s'incrustent dans
les organisations syndicales ouvrières.
Après des décennies de militantisme, j'ai à maintes reprises eu l'occasion "d'approcher" ces personnages. Bien que n'ayant été qu'un militant syndical de base, je pense toutefois maîtriser ce
sujet que je n'évoquerai pas sur le fond mais sur des faits précis, avérés et en toute impartialité.
Face à de tels "militants", je n'ai pas à rougir de mon passé de syndicaliste. Sur le terrain et dans les luttes, j'ai fait mes preuves, ce qui n'est bien souvent pas le cas pour les donneurs de leçons.
Il est grand temps de dénoncer, de stopper l'action négative de ces "syndicalistes" pour qui la notion de purisme n'effleure pas l'esprit, le carrièrisme étant
leur unique priorité.
Ce livre a été écrit avant les grèves de novembre 2007 à la SNCF et à la RATP.
Les cheminots et les traminots ont mené une lutte des classes exemplaire.
Chapeau bas et Fraternel salut.
Le 30 janvier 2008
Jacques TOURTAUX
Pour toute commandes : tel. 03.26.40.62.15.
E-mail : jacques.tourtaux@orange.fr

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