Un monde plus vert

Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 09:26

 

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Communiqué de presse Limousin Terre de Gauche suite à la commission permanente du conseil régional du 24 mai 2012


Lors de la commission permanente du jeudi 24 mai, le groupe Limousin Terre de Gauche a dénoncé l'attribution à l'EARL Frais Marais de Folles (87) d'une subvention destinée à agrandir leur porcherie. Celle ci passerait d'une production de 410 à 1494 places. Cette course à l’agrandissement intervient alors qu'un recours a été déposé au tribunal administratif et que toutes les questions liées à l'impact sur l'environnement, et notamment sur le bassin de la Gartempe, ne sont pas réglées.


Alors que chacun s'accorde à défendre l'idée d'une agriculture durable et de qualité, pourquoi l'exécutif régional fait-il le choix de soutenir un projet de monoculture industrielle ? Les élus de Limousin terre de Gauche refusent que le Limousin subisse les dégâts qu'a infligé à la Bretagne l'élevage porcin intensif.

 

Terre de gauche

 

Source : Serge des bois

 

 

 

 

Par caroleone - Publié dans : Un monde plus vert - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 10:04

La forêt amazonienne : Des arbres....toujours des arbres !

 

 

 

 

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Mieux comprendre l’écosystème particulier de la forêt amazonienne, son fonctionnement, sa préservation, la vie en son sein est le but recherché de cette série d’articles qui suivront cette introduction dans un monde végétal fragile inconnu, important pour la planète, d’une richesse inouïe et d’une beauté commensurable.


 

Quel type de forêt est-elle ?

 

 

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                                                                      Vallée du Napo en Equateur

 

 

La forêt amazonienne fait partie des forêts tropicales humides mais on peut la trouver sous d’autres désignations qui ne sont pas toujours exactes :


-        Forêt dense

-        Forêt vierge

-        Forêt équatoriale

-        Forêt primaire

-        Forêt ombrophile

-        Forêt humide

-        Jungle

 

C’est une forêt caducifoliée sempervirente. Avec ses 5 millions de km2, c’est la plus vaste étendue de forêts tropicales de la planète.


 

Les plantes de la forêt tropicale poussent tous les jours de l’année


 

Grâce aux conditions climatiques, elles peuvent donc pousser non-stop et la saison de croissance n’est jamais interrompue.

58% des forêts tropicales humides sont situées en Amérique latine.

 

 

Composition de la forêt tropicale humide

 

 

 

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Lorsqu’on la voit du ciel, cela ressemble à une voûte continue formée par les cimes des arbres situées à 30 ou 40 mètres de hauteur. Certains arbres de 60 à 80 mètres de haut émergent de ci, de là.

Les couronnes ouvertes permettent de faire passer la lumière.

Sous les arbres émergents on trouve la canopée qui est protégée des vents et dans laquelle se développent des couronnes plus larges et plus fermées. La forêt tropicale humide primaire est verticalement divisée d'au moins cinq couches : la couche supérieure, la canopée, la couche inférieure, la couche d'arbustes et le sol forestier. Chaque couche a ses propres espèces de plantes et animaux interagissant avec l'écosystème autour d'eux.

 

Les différents écosystèmes de la forêt amazonienne

 

 

 

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                                                                                              Varzea

 

  • Forêt tropicale de plaine sempervirente : la plus riche et la plus diversifiée. Forte proportion de légumineuses. Forêt sempervirente saisonnière : dans l'est et le nord-ouest, où les pluies sont inférieures à 2 000 mm/an. Le renouvellement des feuilles a lieu pendant la saison sèche.
  • Forêt de campina : forêt sempervirente à feuillage coriace (caatinga amazonienne). Arbres de 20 à 30 m de haut : La caatinga est une forêt épineuse, qui consiste essentiellement en petits arbres épineux qui ne vivent que de manière saisonnière. Cactus, buissons épineux, et herbes adaptées à l'aridité constituent le manteau végétal. Bien des plantes poussent, fleurissent et meurent seulement durant la brève saison pluvieuse. Localisée au nord-est du Brésil.
  • Forêt de carrasco : faible couverture végétale, xérophile, arbustive (7 à 8 m), se développe sur les sols de sable blanc recouverts d'une mince couche d'humus noir( Bolivie)
  • Forêt de varzea : En Amazonie, la Varzea est une zone de la forêt inondée par la crue, de 20 à 100 km du lit principal du fleuve(Brésil)
  • Forêt d'igapo : est une partie de la forêt qui reste marécageuse après le retrait des eaux de crue dans les zones basses de la plaine d'inondation (varzea) ou en raison des bourrelets le long des rives qui empêchent que toute l'eau revienne au fleuve (Brésil)

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                                                                                                 Igapo

 

 

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                                                                                         Caatinga

 

 

L’habitant le plus commun de la forêt tropicale humide : l’arbre !

 

 

 

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Une étude démontre qu’il y a plus de 500 espèces d’arbres (de plus de 25 mètres) sur un hectare de forêt tropicale !

Les arbres ont tous à peu près le même « profil » :

 

-        Un tronc élancé

-        Une écorce mince

-        Un bois très dur

 

Les troncs se ramifient uniquement dans le haut.

Les feuilles ont un aspect uniforme, elles sont ovales, allongées et munies de pointes égouttoir qui assurent une évacuation rapide de l’eau à la surface de la feuille.

 

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Les feuilles âgées tombent à tout moment de l’année.

Les jeunes feuilles sont souvent de couleur rouge et elles contiennent des substances toxiques à forte concentration.

Les arbres de la forêt tropicale ne forment pas ou presque pas de bourgeons.

Les racines sont souvent fortifiées par une croissance en hauteur.

La pollinisation s’effectue par les animaux.

Tous les arbres ou presque produisent des fleurs et des fruits voyants.

 

 

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                                                            Les "yeux de la forêt" : le guarana voir sur rosacorleone

 

 

 

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                                                       L'urucum ou roucou, colorant rouge des indiens

 

 

 

La cauliflorie (ramiflorie) est fréquente : les fleurs et les fruits apparaissent directement sur les troncs et les grosses branches (ex cacaoyer).

 

cacaoyer.jpg                                                   cacaoyer : voir le cacao sur cocomagnanville

 

 

 

Les graines de toutes les espèces de la forêt ont une vie courte, leur pouvoir germinatif est de quelques semaines voire quelques mois et on les appelle des « graines récalcitrantes ». On ne peut donc conserver ces espèces sous forme de graines.

 

 

Les racines, tout un réseau


 

C’est une caractéristique des arbres de la forêt tropicale qui réside dans l’enchevêtrement des racines superficielles qui , au lieu de plonger leurs ramifications en profondeur s’étalent à la surface du sol.  Certaines racines pénètrent beaucoup plus profondément dans le sol et assurent l'ancrage. Les racines sont souvent fortifiées par une croissance en hauteur, leur donnant l'aspect typique des racines étais. Certaines espèces développent des racines échasses.

Le réseau de racines à une importance capitale en formant au-dessus de la surface du sol un tapis spongieux qui retient la plupart des éléments nutritifs pouvant être emportés par les eaux de ruissellement.

 

 

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                                                                            racines de contrefort

 

 

 

 

La canopée

 


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canopee-etages.jpg                                                                           Les étages de la canopée

 

 

 

La canopée est le toit de la forêt. Les millions de feuilles, semblables à des panneaux solaires, captent les rayons du soleil, fabriquent les sucres par photosynthèse, et ces sucres auxquels s'ajoutent des sels minéraux favorisent la croissance des arbres. La plupart des animaux des forêts tropicales squattent le grand tapis vert, véritable garde- manger.

 

 

D’autres plantes de la canopée


 

 

Les plantes épiphytes


Ce sont les plantes qui poussent à la surface d’un végétal en se servant des autres plantes comme support. Mais elles ne sont pas des plantes parasites car elles ne prélèvent aucune nourriture de leur hôte. Ces plantes absorbent l’humidité de l’air et la chaleur dont elles ont besoin ainsi que les sels minéraux dans présents dans l’humus que l’on peut trouver à la base des branches. Elles poussent uniquement dans le brouillard et l’humidité.

 

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                                                       L'aube se lève sur la canopée

 

 

 

Quelques exemples connus :

 

-        Les orchidacées

-        Les broméliacées : ananas, tillandsia, aechmea

-        Les aracées

-        Les bégoniacées

 

 

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                                                                     Cascade rose d'une broméliacée

 

 

 

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                                                                     Une orchidée originale

 

 

 

6a00d8345194ae69e2014e896c268c970d-320wi-300x242.jpg                                                                                      Bégonia

 

 

 

 

Les lianes

 

C’est le nom générique que l’on donne aux plantes grimpantes terrestres à tiges ligneuses et épiphytes capables de s’accrocher à la roche ou aux arbres ou même sur d’autres supports. Elles jouent le rôle de ponts, d’échelles et de passerelles près de la canopée et permettent à de nombreuses formes de vie animale de parcourir la hauteur des arbres sans jamais descendre au sol pour certains.

 

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L’étage inférieur

 

Il se compose de plantes qui ont besoin de peu de lumière, arbres aux grandes feuilles, palmiers, fougères arborescentes, ainsi que de jeunes plantules, de jeunes arbres de la canopée. Au niveau du sol, il n’y a pas ou presque pas de plantes.

 

La forêt des pluies


 

Le climat 

 

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Il s’agit d’un climat équatorial  qui subit une forte humidité ambiante et une chaleur permanente. De type chaud il présent des moyennes mensuelles supérieures à 18 °. La température relevée  toute l’année dans ses régions se situe autour de 25 à 30 °, l’amplitude thermique étant faible, environ .

Les précipitations sont fortes, supérieures à 1500 mm/an, plus de 1000 mm mensuels et les précipitations sont constantes (il pleut les ¾ de l’année), l’humidité est élevée avec 80% au sol en moyenne.

L’année est divisée ne deux saisons : la saison des pluies et la saison sèche. Lors d’une averse tropicale, la forêt absorbe tout le liquide dont elle a besoin puis l’eau s’évapore des feuilles grâce au processus d’évapotranspiration et retourne au ciel au lever du jour sous forme de brume légère.

 

C’est la même eau qui retombe sans cesse….

 

…d’arbre en nuage…


…de nuage en rivière.


De la chaleur d’hier tombe les pluies d’aujourd’hui qui à leur tour s’évaporent demain.

 

 

 

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L’importance des nuages


 

Cette énorme masse de nuages formée au-dessus de la forêt amazonienne à un rôle primordial à jouer : la répartition de la chaleur du soleil sur le globe grâce au processus de réflectivité de l’énergie solaire, l’albédo. Si la forêt dense est détruite nous perdons le bénéfice de l’albédo et interrompons alors l’évapotranspiration.

 

L'albédo est l'un des indicateurs prévenant de la température de la surface de la terre. C'est un « baromètre» des variations climatiques qui influe sur la connaissance de l'amplitude de l'effet de serre en opposant une rétroaction positive sur la température en surface et des océans, en fonction de la variation du volume des glaces.

 

 

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Les vents et l’alizée

 

 

Séparée des vents d'ouest par la barrière des Andes et des alizés par le massif des Guyanes, l'Amazonie devrait connaître un climat relativement sec, à nuance continentale, en dehors des périodes de mousson. Il semble en fait que, selon la période de l'année, les alizés empruntent le couloir de la vallée de l'Orénoque, où des flux atmosphériques remontant le cours du fleuve depuis l'embouchure assurent un apport constant en air humide et provoquent des pluies à la rencontre des basses pressions atmosphériques, pratiquement constantes toute l'année sur l'Amazonie. De plus, la forêt dégage de grandes quantités de vapeur d'eau et de chaleur qui entretiennent le mécanisme des pluies quotidiennes, notamment en fin de journée.

 

 

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Tordre le cou aux idées fausses !

 

 Non, les forêts ne sont pas les poumons verts de la planète

 

De Claude Villeneuve

 

 

 

C’est en 1968 que fut proposée la fonction de « poumons » de la planète aux forêts tropicales. À l’époque, la science n’était pas outillée pour répondre au fantasme. L’image s’est donc imposée dans le discours.

Malheureusement, la chose ne résiste pas à l’analyse. S’il est vrai que l’oxygène que nous respirons vient du déchet de la photosynthèse, que les arbres pratiquent la photosynthèse et que les forêts tropicales sont actives 12 heures par jour à l’année longue, là s’arrêtent les fondements scientifiques du mythe.

Les arbres ne sont qu’une portion congrue des organismes photosynthétiques sur la planète. Herbes, arbustes, algues et phytoplancton font aussi la photosynthèse. Si les arbres couvrent environ 30% de la surface des continents, il reste donc 70 % de la surface photosynthétique planétaire (excluant les déserts et les inlandsis polaires) où des végétaux captent la lumière du soleil, fixent le CO2 et rejettent de l’oxygène, toutes forêts exclues. Cela étant, les organismes photosynthétiques consomment aussi une partie de l’oxygène qu’ils produisent. Ainsi, les quantités d’oxygène nettes produites par l’ensemble du monde végétal correspond à moins d’un centième de la quantité de CO2 atmosphérique (moins de 4 parties par million) et l’oxygène représente pour sa part près de 21% (210 000 parties par million) de l’atmosphère, c’est à dire 50 000 fois plus. Sur cette base, supprimer tous les arbres de la planète ne signifierait au bout de cent ans qu’une variation de moins de 1% de l’oxygène de l’atmosphère, et même pas, puisque les océans contiennent plus d’oxygène dissous que l’atmosphère. On ne verrait donc pas varier le bilan d’oxygène. Personne ne suffoquerait, mais serions nous là pour en témoigner? C’est peu probable.


Si l’on supprimait les forêts de la planète, l’effet serait catastrophique et en bien moins qu’un siècle, en termes de changements climatiques, de disparition de la biodiversité et de dérèglement du cycle de l’eau sur les continents. Chacune de ses raisons milite suffisamment pour le maintien de toutes les forêts. C’est sans compter tous les services intangibles et monétarisés qu’elles rendent à l’humanité et du patrimoine qu’elles représentent pour les générations futures. Aucun organe du corps humain ne remplit de fonction similaire à celle des forêts. Elles méritent pour elles même d’être traitées avec respect et responsabilité. De grâce, ne sauvons pas les forêts pour un faux prétexte. Cela nuit à la crédibilité des promoteurs d’une gestion forestière garante de leur pérennité et de tous les bénéfices qu’elles nous apportent.

 

 

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Un sol pauvre

 

Le sol qui porte la riche végétation de la forêt tropicale humide n’est pas particulièrement fertile. Une intense altération des sols durant des millions d’années a provoqué le lessivage des éléments nutritifs.

Les pluies également fréquentes lessivent les sols et la composition qui est pour l’essentiel faite de sable et d’argile ne permet pas de retenir les nutriments.

Il n’y a pas comme c’est le cas dans les forêts tempérées d’épaisse litière de feuilles riches en matières organiques et en humus.

Dans cette forêt, les cadavres d’animaux et les plantes mortes sont immédiatement décomposés par d’autres organismes. La forêt est efficace dans le recyclage des éléments (75 à 90 %) qu’elle développe sur un sol pauvre.

Par contre les arbres tropicaux en grande densité protègent les sols d’une érosion définitive en retenant la terre par leurs réseaux de racines et en évitant le desséchement.


 

Le recyclage des minéraux


 

Il est très rapide dans ce type de forêt car on estime que la litière est entièrement décomposée et recyclée quatre à cinq fois par an. Donc, pas de stock d’humus sur le sol.

Les alliés de la décomposition du sous-sol sont les mycorhizes : une association symbiotique entre des champignons et les racines des plantes ainsi que des bactéries.

 

 

 

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Laisser filtrer la lumière


 

Au-dessous de la canopée, les arbres encore jeunes, les plantes à croissance moyenne et les lianes profitent des quelques rayons de soleil qui réussissent à transpercer le grand dais de verdure.

1% seulement de la lumière arrive au sol !

A ce niveau  la forêt vit dans l’ombre et elle se compose alors de fougères, mousse et racines, les plantes des sous-bois se développent 10 fois moins vite.


 

La photosynthèse

 

 

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Pratiquement toute la vie sur la terre dépend de l'énergie du soleil et de son utilisation. Les plantes vertes, les algues et certaines bactéries la convertissent en énergie chimique, qu'elles emploient grâce à la réaction photosynthètique. Au cours de l'évolution, le mécanisme de la photosynthèse a permis de créer l'atmosphère respirable de la terre.

Le gaz carbonique (CO2) et l'eau sont les matériaux organiques de base de la photosynthèse. Chez les plantes et les algues vertes, la photosynthèse est réalisée grâce aux chloroplastes, convertisseurs solaires miniatures qui se trouvent dans les cellules végétales. Les chloroplastes contiennent des pigments photosynthétiques; le plus important est la chlorophylle. Ce pigment vert absorbe la lumière. L'énergie lumineuse est transférée aux molécules de chlorophylle qui est l'initiateur d'une chaîne complexe de réactions et de processus biochimiques, pour aboutir à la formation de composés organiques (contenant du carbone) simples, comme les sucres. Le gaz carbonique de l'air qui fournit les atomes de carbones et l'eau, et libèrent en même temps de l'oxygène. Les sucres sont utilisés par les plantes comme combustibles à des réactions qui génèrent de l'énergie chimique ; énergie qui sert à alimenter les réactions biochimiques essentielles à la survie et à la croissance. La photosynthèse n'est pas un moyen particulièrement efficace de conversion de l'énergie lumineuse en aliment.  Toutefois sans la photosynthèse pour capter l'énergie du soleil, pratiquement inépuisable, la vie déclinerait rapidement.

 

 

 

 

Les ouvertures de lumière : les chablis

 

Lorsqu’un arbre chute, il dégage un espace important qui va laisser passer la lumière et permettre aux jeunes pousses de germer plus vite. C’est grâce à ces ouvertures que la forêt évolue et modifie les conditions de vie des sous-bois.

La nouvelle végétation des chablis se développe rapidement en en l’espace de 10/15 ans les arbres ont rejoint le niveau moyen de la canopée, la trouée est quasiment bouchée en 50 ans.

 

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D'autres articles à venir sur cocomagnanville pour compléter ce sujet :

 

- La  forêt amazonienne en Equateur

 

 

 

 

 

 

Sources : jardin botanique national de Belgique, amazonie indienne.com, wikipédia

 

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Caroleone

 

 


Par caroleone - Publié dans : Un monde plus vert - Communauté : Le Sarmiento
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Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 09:46

Ce n'est pas du tout surprenant....

C'était très prévisible....

Avant de prendre la porte de sortie fort justement méritée, ce gouvernement de corrompus à la solde du destructeur capital s'est permis de "plomber" deux sujets des plus fragiles et des plus "chauds" de la société :

 

L'abrogation de la loi sur le harcélement sexuel qui jette à l'eau presque 20 ans de lutte des féministes. ICI

Et à présent, il donne l'autorisation aux multinationales comme TOTAL qui n'attendaient que ce signal pour extraire les gaz de schiste sur notre territoire.

Deux catastrophes à mes yeux pour l'humanité, l'une frappant des êtres fragiles, les femmes, l'autre attaquant violemment notre planète pour en extraire le plus possible de revenus financiers.

 

Je n'émet qu'un souhait ce jour, c'est que le nouveau gouvernement revienne sur ces deux lois : cela représentera pour moi le test le plus fiable qui me permettra de juger si l'on combat derechef le gouvernement socialiste sans condition ou si on lui donne une chance avant de taper !!

 

Caroleone

 

 

 

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Alerte ! Pendant que tout le monde est affairé avec les élections, les pétroliers ont ouvert la France à l’exploitation du Gaz de Schiste


On se doutait que ça allait nous tomber dessus, mais on ne s’y attendait pas pendant une période aussi cruciale pour l’avenir de notre pays.

Le permis d’exploration du Gaz de Schiste vient d’être validé à Cahors ! Un lien d’un site ou il est recommandé d’adhérer si on veut préserver ce pays d’une catastrophe écologique sans précédent :


http://www.vigilance-perigord.net/

 

Dominique Pouyer-Hue, coprésidente de Vigilance Périgord, a appris la nouvelle mercredi.

La Dreal Midi-Pyrénées (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) vient de terminer l'instruction du permis de Cahors et l'a validé !

Pourtant, la loi interdisait la fracturation hydraulique comme technique d'exploration et d'exploitation du gaz de schiste.

Mais voila, on avait oublié le côté retors des pétroliers. Ils veulent exploiter pour engranger un maximum de bénéfices, et bien sur ils sont prêts à tout. Avec une armada de spécialistes en sémantique et en contournement des textes, ils y sont arrivés. « Le terme de fracturation hydraulique n'apparaît pas dans les textes des pétitionnaires qui usent d'un vocabulaire adapté pour arriver à leur fin. Mais leur technique mentionnée correspond à sa définition », ajoute la coprésidente. Et c’est là ou est le problème. Nous allons droit vers une pollution des nappes phréatiques, du sol, et vraisemblablement vers des risques de secousses sismiques. Car ce sont les résultats de la fracturation hydraulique. Et les pétroliers auront beau dire que leurs techniques ont évoluées et que nulle part il n’est mentionné de fracturation hydraulique, le résultat on le connait : Pollution excessive et inutile.


Selon les sources de l'association sarladaise, (Sarlat, Périgord) le permis de Cahors, qui concerne une zone allant de Montauban jusqu'au sud du département, serait aujourd'hui sur le bureau de François Fillon, désormais en charge du Ministère de l'Écologie en relais de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM). « C'est une course contre la montre qui s'engage. Il ne faut pas qu'il le signe tant qu'il est en poste, peut-être jusqu'à dimanche, sinon, les sociétés américaines pourront venir explorer le gaz de schiste d'ici peu. » Et si la gauche passe ? « Je n'ai pas plus confiance en la gauche. Nous n'avons pas obtenu de la part de François Hollande la garantie qu'il ne signera pas. »


Les pétroliers ont bel et bien contournés la loi.


Fidèle à son travail d'alerte, Dominique Pouyer-Hue a appelé mercredi Jean-Fred Droin, le conseiller général du canton de Sarlat et a envoyé une communication au député Germinal Peiro, maire de Castelnaud qui figure sur la zone du permis de Cahors. Ce dernier s'est déclaré « révolté » par la nouvelle. « Ils ont contourné la loi en n'utilisant pas le terme de fracturation hydraulique. C'est une supercherie. Je me rappelle des déclarations de NKM l'an passé à La Roque-Gageac… On avait des craintes sur la position du gouvernement, malheureusement, elles étaient justifiées. »


Malgré la présidentielle, Il y a urgence si on veut éviter de voir débarquer les camions et commencer les forages, comme c'est déjà le cas dans l'Ain.


http://stopgazdeschiste.org/inf/dep...

 

Quant à la nuance de gravité entre permis d'exploration et permis d'exploitation, elle n'existe pour ainsi dire pas pour Dominique Pouyer-Hue : « Le permis d'exploration court sur 5 ans et les sociétés peuvent en bénéficier à trois reprises. Donc avant qu'une enquête publique ait lieu avec une étude d'impact, il peut se passer quinze ans. Quinze ans de dégâts et de pollution. »

C’est clair. En plus de la vigilance, il est nécessaire de se mobiliser. Quand les forages auront commencé, il sera trop tard. Le fléau ce sera abattu sur la région et sur ce pays. Au moyen-âge il y avait la peste, aujourd’hui elle revêt une autre forme, plus insidieuse, avec une mort plus lente mais impitoyable de toutes les formes vivantes : La pollution par les hydrocarbures.

 

 

 

 


Par caroleone - Publié dans : Un monde plus vert - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 14:23

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Si cela ne s'appelle pas une justice de classe !!


Une caissière prend un ticket de réduction de 0.20 euros, elle est licenciée sur le champ


Jean Valjean pique une pomme sur un étal,il va au bagne


Un citoyen à un découvert à la banque, on lui saisit ses meubles


Des malheureux sans revenus n'ont plus de quoi payer leur courant, on leur coupe

 

 

Et TOTAL, TOTALement impuni chaque fois qu'il pollue la planète entière, pille les ressources en tyrannisant, persécutant les habitants qui ne se laissent pas faire, lui, basta


Et TOTAL, TOTALement blanchi pour tous les noirs trafics d'argent sale, les licenciements abusifs, bref toutes les pratiques perverses dont sont friandes et expertes les multinationales, basta


Et bien, ça me révolte, pas vous ?


J'en ai ras la marée noire

 

Caroleone

 

 

 

 

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La cour de cassation pourrait annuler toute la procédure judiciaire du naufrage en 1999 du pétrolier Erika sur les côtes bretonnes souillées par une marée noire géante, ce qui suscite la colère des élus de tous bords.


Dans son avis pour l'audience de la Cour cassation prévue le 24 mai, l'avocat général, M. Boccon-Gibod, conclut à "la cassation sans renvoi" de l'arrêt de la cour d'appel de Paris, en faisant valoir que la justice française n'était pas compétente car le naufrage est survenu en dehors des eaux territoriales et le navire qui transportait du carburant pour Total battait pavillon maltais. "La Cour de cassation s'apprête à ramener la France 10 ans en arrière en matière de préjudice écologique", s'est inquiété vendredi Jacques Auxiette, président socialiste de la région Pays de la Loire, une des principales parties civiles du dossier. "Plus de 12 années de combat des collectivités locales, en particulier des régions Pays de la Loire, Bretagne et Poitou-Charentes, mais aussi des associations, risquent d'être balayées", a-t-il ajouté.


Eva Joly, candidate EELV à l'Elysée, a déclaré vendredi que, dans l'affaire Erika, Total était "responsable" et devait "payer".  Dans un communiqué, l'eurodéputée et ex-juge d'instruction qualifie de "choquante" la perspective de voir casser l'arrêt condamnant Total dans l'affaire du naufrage de ce pétrolier au large de la Bretagne en 1999.


Corinne Lepage, avocate de plusieurs communes du littoral, s'est dit "particulièrement étonnée" des conclusions de l'avocat général: "La chambre civile de la Cour de cassation a eu antérieurement une position contraire, jugeant que le principe pollueur/payeur était d'ordre public et s'imposait au reste", a-t-elle dit. La question des indemnisations ayant été traitée séparément au civil, "ça ne change rien sur le plan financier, mais ça change tout pour la jurisprudence", a-t-elle souligné. "Qui aurait après ça un intérêt économique à faire de la sécurité ?", a-t-elle dit.


L'association bretonne Vigipol, qui représentait quelque 80 communes et deux départements (Finistère et Côtes-d'Armor) dans le procès de l'Erika, a rappelé vendredi que l'annulation de la procédure judiciaire en cour de cassation avait été évoquée en première instance et en appel, ajoutant qu'une annulation serait "scandaleuse mais pas aberrante".

  • Retour sur les faits

Le 12 décembre 1999, l’Erika avait fait naufrage au large de la Bretagne avec 37000 tonnes de fioul à bord et une marée noire avait massivement touché les côtes bretonnes et vendéennes le 25 décembre. La cour d'appel de Paris a confirmé, le 30 mars 2010, au plan pénal, les condamnations pour pollution maritime à l'encontre de la société de classification Rina, ainsi que du propriétaire et du gestionnaire du navire. Elle a retenu contre Total SA une imprudence dans la sélection du navire qui lui a valu une amende de 375.000 euros et Total a formé un pourvoi en cassation pour contester cette condamnation au pénal. La Cour de cassation peut ou non suivre l'avis de l'avocat général. Sa décision ne sera pas forcément connue dès le 24 mai car elle peut la mettre en délibéré.

 

L'humanité

 

 

 

 


Par caroleone - Publié dans : Un monde plus vert - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 12:05

 

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4 avril 2012


Montevideo (Uruguay), Washington (Etats-Unis), Paris (France), le 4 avril 2012. Aujourd’hui, alors que Monsanto publie ses bénéfices du second trimestre 2012, un rapport rédigé par des organisations écologistes et paysannes montre que partout dans le monde, des petits agriculteurs, des agriculteurs bio, des communautés locales et des mouvements sociaux s’opposent à Monsanto et rejettent le modèle agro-industriel que cette firme incarne.


Le rapport Combattre Monsanto : résistance populaire au pouvoir de l’industrie agroalimentaire à l’heure de ‘l’économie verte’ et du changement climatique , co-rédigé par la Via Campesina, la Fédération internationale des Amis de la Terre (Friends of the Earth International) et Combat Monsanto présente une série de luttes contre Monsanto et les autres multinationales agrochimiques qui imposent leurs plantes génétiquement modifiées (OGM) aux agriculteurs et contaminent l’environnement.

 

 

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Lire le rapport

Pour Josie Riffaud de la Via Campesina : « Le récit de ces luttes démontre que l’opposition des mouvements sociaux et de la société civile a un impact réel sur l’introduction des OGM .Les législateurs ne peuvent plus ignorer les exigences de leurs concitoyens lors de la rédaction des textes réglementant les OGM et les pesticides dans l’alimentation et le secteur agricole. Ce n’est plus à Monsanto de faire la loi. »


Les multiples témoignages et analyses contenues dans ce rapport ont pour objectif d’inspirer et d’unir les consommateurs, les militants et les différentes communautés pour lutter contre les abus de Monsanto et des autres firmes de biotechnologies dans le monde.


Pour Héloïse Claudon de Combat Monsanto : « Ce rapport illustre l’opposition farouche contre cette multinationale qui répand ses produits génétiquement modifiés, sans se soucier le moins du monde des coûts sociaux, économiques et environnementaux qu’ils entraînent. La majorité des citoyens français reste opposée à la production d’aliments GM et plusieurs pays en Europe ont interdit la culture du maïs GM de Monsanto - le MON810 - et de la pomme de terre Amflora de BASF, malgré les pressions constantes de l’industrie des biotechnologies pour les introduire de force. Le récent procès de Monsanto contre la France pour la levée du moratoire et les mobilisations qui ont suivi est un exemple évident. »


Les plantes GM détruisent la biodiversité de plantes agricoles de base, homogénéisent l’alimentation et font disparaître la culture et les connaissances locales liées à l’agriculture. Dans ces conditions, un système alimentaire mondial basé uniquement sur le profit et non la production durable dans le cadre de la souveraineté alimentaire, risque d’aggraver les inégalités sociales, la pauvreté et la surexploitation des ressources naturelles.

La surface totale des cultures GM recouvre 3 % de la surface agricole mondiale : 97 % des terres agricoles mondiales sont sans OGM. La culture des OGM se limite toujours à une poignée de pays : 90 % des plantes GM sont cultivées aux Etats-Unis, au Brésil, en Argentine, en Inde et au Canada. Près de 60 % des essais en plein champ sont menés aux Etats-Unis. L’essentiel des plantes GM sert à nourrir les animaux d’élevage ou à produire les agrocarburants destinés aux pays riches.


Christian Berdot des Amis de la Terre France conclut : « Les plantes GM sont cultivées depuis 15 ans. Le bilan est sans appel : Monsanto s’est enrichi certes, mais aux dépens des agriculteurs et de l’environnement. Les OGM sont un échec agronomique évident : les mauvaises herbes et les insectes résistants se multiplient et détruisent les récoltes ; la consommation de produits chimiques explose. Comment, dans ces conditions, des responsables agricoles français peuvent vouloir importer cet échec en France ?

 

 

 


La Via Campesina est une organisation mondiale qui regroupe, partout dans le monde des millions de petits paysans, d’agriculteurs petits et moyens, de sans-terres, d’agricultrices, de peuples indigènes, de travailleurs migrants et de travailleurs agricoles. http://viacampesina.org/fr/

 

La Fédération internationale des Amis de la Terre (Friends of the Earth International) est le plus grand réseau d’associations écologistes de terrain. Notre fédération a des groupes dans 76 pays et compte plus de 2 millions de membres et sympathisants. http://www.foei.org/ et www.amisdelaterre.org

 

Combat Monsanto coordonne des campagnes et des actions contre les méthodes dangereuses de l’industrie agrochimique et relaie les résistances mondiales pour la souveraineté alimentaire. http://www.combat-monsanto.org/

 

 

 

 

 

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