Dans la grande famille du jazz, je demande.....

Publié le 21 Septembre 2012

 

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Quelle chance qu’à présent je puisse coucher mes mots pour signifier mes sentiments, mes passions, mes cris, mes joies, mes peines et quelle chance de n’avoir plus à aller piocher chez les poètes, les vrais, les authentiques les écrits correspondants à ce que je veux exprimer. Ce qui est difficile et ne correspond pas toujours, d’où une espèce de frustration et une sensation de travail mal fini, mal accompli !

Maintenant que je sais un petit peu manier la plume et sûrement ai-je découvert la possibilité d’interpréter et de matérialiser des images et des songes, je ne m’en prive plus et peut-être est-ce que je vous bassine avec mes textes, mais je ne veux pas me censurer et ce passage à l’écrit public contribue à ma guérison. C’est ainsi, lorsque j’ai commencé à écrire sur un blog je n’assumais aucun de mes textesqui étaient certes plus  médiocres et les jetaient à la poubelle, à présent j’ai quand même réussi à m’assumer avec grand mal et force patience, aussi, je continue sur cette lancée, ne m’en voulez pas, donc.

 

Quelques mots pour illustrer deux musiciens de jazz qui m’accompagnent de leurs bienfaits ses deux derniers jours, allez, je me lance sans savoir si le réservoir de mots est encore fourni !

 

 

 

 

 
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Dans la grande famille du jazz je demande le trompettiste

De son souffle sort puissance émotion et génie de l’artiste

Son instrument il le manie tel un savant magicien de l’inconscient

Le son unique qu’il en sort fait vibrer les murs les cœurs et les gens

Louis de son prénom est le maître du jazz la trompette est son joyau

Armstrong tu nous enchantes, nous tentes nous fait rêver à nouveau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dans la grande famille du jazz je demande le pianiste

Celui qui se sert de ses doigts avec l’art d’un fleuriste

Il cueille les boutons tous frais des notes et les sert sur un plateau

Celui de la musique jazzie qui swingue et tangue comme un bateau

Oscar de son prénom est le king de la musique des afro-descendants

Peterson tu fais vibrer en nos sens le génie et le rythme de ton sang

 

 

 

 

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Ecoutez comme moi cette douce musique qui vient du cœur des hommes, des bas-fonds des peuples qui de leurs chaînes un jour se sont libérés.

Elle a une dimension universelle et résonne en nous comme une musique « sacrée » fertilisée par les maux et le sang des esclaves et des malheureux.

Après ça on se sent meilleurs et libérés de nos peines et nos tristesses, prêts à assumer encore et encore le devenir qui ne peut qu’être plus beau.

 

Merci à vous

 

carole Radureau (21/09/2012)

 

Ce texte est libre de droit et diffusé sous licence creative commons

 

 

 

Rédigé par caroleone

Publié dans #Mes anar-poèmes

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