Pensionnats pour Autochtones : là où les rires ont remplacé les pleurs

Publié le 28 Septembre 2021

Certains veulent les détruire. D’autres, leur donner un nouveau sens, plus positif. À La Tuque, on a opté pour la deuxième option et on a transformé l’ancien pensionnat en CPE. Ici, les enfants non-autochtones côtoient les enfants atikamekw. Une revanche sur un système qui visait à anéantir la culture autochtone.

Dans le CPE Premiers pas, plus de la moitié des enfants sont autochtones.

PHOTO : RADIO-CANADA / DELPHINE JUNG

 

Delphine Jung 

2021-09-26 | Mis à jour hier à 17 h 01

Assise sur le sol humide de la forêt de La Tuque, Niska tient fort contre son cœur deux bâtons de bois. Elle ferme les yeux, inspire profondément et sourit. « C’est une petite méditation les enfants… Sentez l’odeur de la forêt », lance son éducatrice Jessica Saint-Louis.

Niska est entourée de ses camarades. Certains sont atikamekw, comme elle, d'autres sont Blancs.

L’activité du jour pour ces 12 enfants n’est pas exceptionnelle. Par tous les temps, ils passent un peu plus d’une heure dans le bois. Et ce, quotidiennement.

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