Inclure la voix des femmes autochtones dans le féminisme mondial, le pari d'une jeune mohawk

Publié le 22 Décembre 2017

Faire connaître la réalité des femmes autochtones, briser les clichés, être une voix dans le milieu féministe, ce sont les objectifs que s'est donnés Wáhiakatste Diome-Deer à la première édition du Parlement du féminin qui siège à Paris. Un défi pour la jeune mohawk de 23 ans qui est aussi coordonnatrice jeunesse à Femmes autochtones du Québec.

Un texte de Marie-Laure Josselin

Wáhiakatste Diome-Deer et deux autres Québécoises ont participé à la première édition de cet évènement qui se veut une réflexion sur une société plus équilibrée. Seule membre des Premières Nations de la délégation, elle voulait montrer la réalité des femmes autochtones. Une réalité qu'elle a partagée au Parlement du féminin, mais aussi avec l'Organisation internationale de la Francophonie, l'UNESCO, le Centre national d'information sur les droits des Femmes et des Familles… Un agenda chargé pour briser des clichés qui ont la vie dure.

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