Saint-Valentin : dans les coulisses pas très romantiques du business de la rose

Publié le 14 Février 2017

Des centaines de millions de roses sont importées en Europe à l’occasion de la fête des amoureux. Elles viennent du Kenya, d’Éthiopie et d’Amérique latine, cultivées dans des fermes géantes. Malgré les efforts réalisés par certains groupes horticoles, les conditions de travail y demeurent pénibles. Et l’irrigation intensive met en péril les ressources en eau. En France, en l’absence de labels clairs, impossible pour le consommateur de faire la différence entre une rose cultivée dans des conditions convenables et les autres.

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Rédigé par caroleone

Publié dans #pilleurs et pollueurs, #Les fleurs

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almanito 14/02/2017 13:18

Une seule solution, boycotter les boutiques de fleuriste et se fournir sur les marchés auprès des commerçants qui ne vendent que des fleurs de saison, donc qui ont poussé dans la région. Elles sont tout aussi belles, pas plus chères et offrent des variétés souvent oubliées. Exactement la même démarche que de ne pas acheter de tomates fraîches en plein hiver!

caroleone 14/02/2017 15:42

D'autant plus que les roses exotiques sont tellement uniformes, sans parfum, sans charisme, bref, c'est plat. Moi je préfère attendre mes belles même si elles arrivent après la bataille. Je n'achète pas de fleurs pour moi et j'aime tellement pour offrir celles que je cueille dans mon jardin. Tu connais un peu mon expérience de fleuriste et dans le domaine de la St Valentin, je me souviens en avoir tant vendu des bouquets de roses à des gens qui me confiaient parfois leur vie et dont je savais que cet acte était souvent pure hypocrisie ou pour acheter la paix du ménage que du coup, je boycotte tout naturellement cette fête. L'amour doit être au rendez-vous de chaque jour et de tout ce qui fait l'humanité.