J'ai déchiffré le glyphe perdu

Publié le 1 Février 2017

J’ai attrapé l’univers tressé
Dans la toile du temps
Et d’un fil de lumière
S’est dessinée la perspective.

Nulle essence n’a le goût de ton rêve
Nul vin tiré ne puise au fond du lait de cristal
Le cœur d’opale luminescent
L’ardente flamme de tes yeux.

J’ai compté les étoiles sur le jersey de ton visage attristé
J’ai appris à aimer les sillons de tes ans
Abreuvés par les gouttes de sel apprivoisées au vent mauvais
J’ai aimé jusqu’à plus faim ton nom copié sur le tableau de l’incertitude
Un point a interrompu la prose du présent
Et dans le tulle des questions
J’ai déchiffré le glyphe perdu.

Nulle eau de fleur d’oranger n’a le parfum de ta vérité
Nulle avoine ne rit autant que le riz éclatant de tes dents
Le cœur du quartz a éclairé la lune de ses feux
Et l’écho de mes rêves a resplendit dans un éblouissement.

Carole Radureau (01/02/2017)

Rédigé par caroleone

Publié dans #Mes anar-poèmes

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GQ 01/02/2017 22:03

Bien !

caroleone 02/02/2017 10:24

Merci.

almanito 01/02/2017 21:15

Très beau, on fait le parallèle avec un visage humain et c'est un poème d'amour. Vraiment superbe!!!

caroleone 02/02/2017 10:24

Merci Alma, oui, c'est vrai on pourrait dessiner un visage en effet.