Il y a 52 ans le “Che” élevait sa voix à l'ONU pour la paix

Publié le 12 Décembre 2016

“Nous voulons construire le socialisme; nous nous sommes déclarés partisans de ceux qui luttent pour la paix”, a assuré Ernesto Guevara, en représentation du Gouvernement cubain.
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Deux ans avaient passé depuis la soi-disant crise des missiles, quand l'argentin Ernesto “Che“ Guevara, représentant de Cuba devant l'Assemblée générale des Nations Unies (ONU), a plaidé le 11 décembre 1964 à New York pour la fin de l'impérialisme et le commencement de la paix mondiale.

Lors de la dix-neuvième séance de l'Assemblée générale, Guevara a souligné “que Cuba ne reconnaît pas le droit des états Unis, ni de personne dans le monde, à déterminer le type d'armes qu'il peut y avoir dans ses frontières”.

En octobre 1962, Cuba a accepté l'installation d'armes nucléaires soviétiques sur son territoire, pour protéger sa souveraineté, par la suite les États-Unis ont découvert les rampes d'emplacements de fusées et ils ont fait un blocus de l'île; l'obstruction qui est toujours en vigueur.

Après le repli du Département d'État, décidé à foudroyer tout projet souverain et indépendant dans le monde, spécialement ceux qui avaient un caractère communiste, le “Che” a arboré les drapeaux de la Révolution Cubaine et du Mouvement des Pays non alignés (MNOAL).

“Nous voulons construire le socialisme; nous nous sommes déclarés partisans de ceux qui luttent pour la paix; nous nous sommes déclarés dans le groupe des pays non alignés, bien que nous soyons marxistes léninistes, parce que non alignés, comme nous, ils luttent contre l'impérialisme”, a-t-il souligné.

A une époque où l'Amérique Latine souffrait de fortes dictatures, spécialement dans le sud, le commandant “Che“ Guevara a appelé à nourrir la coexistence pacifique entre tous les États, indépendamment de leur taille, des relations précédentes historiques qui les liaient et des problèmes qui ont existés entre certains d'eux à un moment donné.

"Nous voulons la paix, nous voulons construire une vie meilleure pour notre peuple et alors nous évitons au maximum de tomber dans les provocations manigancées par les yankees”, a-t-il remarqué.

De la même manière, il a fait comprendre que le Gouvernement des États-Unis ne cesserait pas dans ses intentions d'en finir avec la Révolution Cubaine, pour “nous faire payer très cher le prix de cette paix”. Cependant, la réponse a été écrasante : “Ce prix ne peut pas aller au-delà des limites de la dignité”.

SOURCE : http://www.telesurtv.net/

Traduction carolita d'un article paru sur le site de l'ALBA le 11 décembre 2016 : 

Rédigé par caroleone

Publié dans #ABYA YALA, #Cuba, #La paix, #Au coeur du Che

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