(Déclaration de l'ALBA) Hasta siempre Fidel, commandant de l'ALBA

Publié le 27 Novembre 2016

Aujourd'hui nous disons adieu à l'un des plus grands patriotes de l'Amérique et tandis que nous le pleurons, nous évoquons son exemple d'humanité pour nous embrasser et pour continuer le chemin.

Commandant invaincu, leader de la Révolution Cubaine et de l'union entre les peuples contre le colonialisme et l'impérialisme, Fidel entre certainement dans l'histoire en laissant un legs immense.

La dignité, l'héroïsme, la clarté stratégique pour construire à côté du peuple cubain une révolution anti-impérialiste à 90 milles de l'empire. La lutte indéclinable pour la souveraineté, capable de construire un modèle socialiste en accordant la priorité aux besoins essentiels de la population : la santé, l'éducation, la culture, la paix, la sécurité et le développement des personnes, une situation qui contraste avec celle qui est vécue dans les pays qui entourent Cuba, aux caractéristiques similaires mais directement soumis à l'empire du capital.

Mais de plus, la Révolution cubaine depuis le premier jour s'est transformée en un exemple de solidarité internationale, en mettant en action la maxime de José Martí, “la Patrie est humanité”, à partir des brigades médicales et d'autres initiatives de soutien à des peuples frères devant de difficiles situations. Là où l'hypocrisie de la diplomatie internationale a inventé le négoce derrière les guerres et les catastrophes sociales, Fidel et la Révolution Cubaine continuent de montrer une alternative réelle basée sur l'humanisme et la solidarité, en combattant l'impérialisme, en avertissant sur les risques du "progrès" qu'offre le capitalisme, avec sa vague de violence, de pillage, de dévastation environnementale et de misère croissante.

Pour ces causes les propriétaires principaux de l'argent et leurs agences, dirigés depuis les États-Unis, ont physiquement essayé de l'assassiner 638 fois, tandis que les médias privés de communication essayaient de l'assassiner symboliquement. Mais 90 ans après sa naissance, Fidel part pour rester, triomphant, acquitté par l'histoire que les peuples écrivent avec leurs propres moyens. Ils n'ont pas pu avec lui.

Il y a un peu plus de trois ans, Fidel disait adieu  à son meilleur disciple, Hugo Chávez et évoquait “cette trace que l'ami a laissée, cet antidote de vie, contre le serpent qui rêve de l'Amérique divisée”.

Les deux, Chávez et Fidel, ont créé le projet ALBA pour récupérer et projeter vers l'avenir le rêve de Simón Bolívar et de tant et de tant qui nous ont précédés : une Amérique unie, libre et souveraine.

Les mouvements vers l'ALBA nous levons à côté des peuples de l'Amérique et du monde ces drapeaux. Nous continuons la lutte pour la libération et pour l'intégration en tant qu'hommage unique possible à ceux qui ont marqué le chemin.

Entre le 1er et le 4 décembre, nous honorerons Fidel dans notre Assemblée continentale, qui sera réalisée en Colombie. Là nous nous réunirons, les 240 délégués et déléguées de centaines de mouvements populaires de tout le continent et on écoutera le cri qui à cette heure nous émeut et résonne dans Notre Amérique : Fidel vit! Vive le peuple de Cuba!

Hasta Siempre Fidel, Commandant de l'Alba!!

Hasta la Victoria!!
Juqu'à la Victoire !

Articulation de mouvements vers l'ALBA
Le 26 novembre 2016

Traduction carolita du communiqué de l'ALBA du 26  novembre  : 

Rédigé par caroleone

Publié dans #ABYA YALA, #Cuba, #Alba, #Fidel

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