La borinqueña

Publié le 7 Août 2016

La borinqueña

Version révolutionnaire de Lola Rodriguez de Tío

Réveille toi, borinqueño
Le signal est donné!
Sors de ce rêve
Car il est l'heure de combattre!

À cet appel patriotique
Ton cœur ne brûle-t-il pas?
Regarde ! Le bruit du canon
Nous sera sympathique.

Regarde, le cubain
sera libre;
la machette lui donnera
sa liberté…
la machette lui donnera
sa liberté.

Le tambour guerrier
Retentit déjà et dit,
Que dans les broussaille se situe l'emplacement,
L'emplacement de la réunion,
De la réunion…
De la réunion.

Le Cri de Lares
Doit être répété,
Et nous saurons alors
Vaincre ou mourir.

Belle Borinquen,
A Cuba il faut suivre ;
Tu as des fils courageux
Qui veulent combattre.

Nous ne pouvons plus rester impavides
nous ne pouvons plus rester ainsi,
nous ne voulons déjà pas, timides
nous laisser subjuguer.

Nous voulons déjà
être libres,
et notre machette
est aiguisée.
et notre machette
est aiguisée.

Pourquoi, alors,
devrons-nous être,
tellement endormis et sourds
et sourds à ce signal?
à ce signal, à ce signal?

Il ne faut pas avoir peur, riqueños
au bruit du canon,
sauver la patrie
c'est un devoir du cœur!

Déjà nous ne voulons pas de despotes
le tyran tombe déjà,
les femmes indomptées
elles sauront aussi lutter.

Nous voulons
la liberté,
et nos machettes
nous la donneront…
et notre machette
nous la donnera…

Allons, borinqueños,
allons déjà,
elle nous attend impatiente,
impatiente la liberté.
La liberté, la liberté!

****

¡Despierta, borinqueño
que han dado la señal!
¡Despierta de ese sueño
que es hora de luchar!
A ese llamar patriótico
¿no arde tu corazón?
¡Ven! Nos será simpático
el ruido del cañón.
Mira, ya el cubano
libre será;
le dará el machete
su libertad...
le dará el machete
su libertad.
Ya el tambor guerrero
dice en su son,
que es la manigua el sitio,
el sitio de la reunión
de la reunión...
de la reunión.
El Grito de Lares
se ha de repetir,
y entonces sabremos
vencer o morir.
Bellísima Borinquen,
a Cuba hay que seguir;
tú tienes hijos bravos
que quieren combatir.
Ya por más tiempo impávidos
no podemos estar,
ya no queremos, tímidos
dejarnos subyugar.
Nosotros queremos
ser libres ya,
y nuestro machete
afilado está,
y nuestro machete
afilado está.
¿Por qué, entonces, nosotros
hemos de estar
tan dormidos y sordos
y sordos a esa señal?
a esa señal, a esa señal?
¡No hay que temer, riqueños
al ruido del cañón,
que salvar a la patria
es deber del corazón!
Ya no queremos déspotas
caiga el tirano ya,
las mujeres indómitas
también sabrán luchar.
Nosotros queremos
la libertad,
y nuestros machetes
nos la darán...
y nuestro machete
nos la dará...
Vámonos, borinqueños,
vámonos ya,
que nos espera ansiosa,
ansiosa la libertad.
¡La libertad, la libertad!

Lola Rodriguez de Tío

Version édulcorée et officielle de l'hymne de Manuel Fernandez Juncos

La terre de Borinquen
où j'ai vu le jour
est un jardin fleuri
d'une beauté magique.
Un ciel toujours clair
lui sert de baldaquin
et les vagues à ses pieds
créent une mélodie calme.
Quand Colomb est arrivé sur ses plages,
il s'est exclamé, plein d'admiration :
"Oh!, oh!, oh!, c'est la Terre Sacrée
que j'ai tant cherchée."
Borinquen est la fille,
la fille de la mer et du soleil.
de la mer et du soleil,
de la mer et du soleil,
de la mer et du soleil,
de la mer et du soleil
*****
La tierra de Borinquen
donde he nacido yo
es un jardín florido
de mágico primor.
Un cielo siempre nítido
le sirve de dosel
y dan arrullos plácidos
las olas a sus pies.
Cuando a sus playas llegó Colón
Exclamó lleno de admiración:
"Oh!, oh!, oh!, esta es la linda tierra
que busco yo".
Es Borinquen la hija,
la hija del mar y el sol,
del mar y el sol,
del mar y el sol,
del mar y el sol,
del mar y el sol.

Manuel Fernandez Juncos

Rédigé par caroleone

Publié dans #Chanson du monde, #Chanson des peuples, #Porto Rico

Repost 0
Commenter cet article