Sólo le pido a dios

Publié le 27 Juillet 2016

Pour ceux qui croient encore en un être suprême, il y a cette chanson.....en forme de requête.

Et pour les autres aussi, à vous de voir. Il faut changer d'interlocuteur : un arbre un oiseau une pierre un cours d'eau, qui sait ?

Ce que je demande à dieu, de León Gieco, c'est la chanson qui ne passera jamais de mode; c'est un sujet habituel et pour toujours, et un succès international avec des paroles dont nous devons tous nous souvenir , surtout quand elles disent : ce que je demande à Dieu c'est que la guerre ne m’indiffère jamais.
Dans les guerres tout le monde perd. Qu'est-ce qui est arrivé dans celle des Malouines, au Viêt-Nam, en Irak ? Dans tout conflit il n'y a pas de vainqueurs, ni vaincus; tous perdent.

Mercedes Sosa

CE QUE JE DEMANDE A DIEU

Ce que je demande à Dieu
c’est que la peine ne m’indiffère jamais,
que la Mort, un jour, ne me retrouve pas
seul et vide, sans avoir fait ce que je pouvais.

Ce que je demande à Dieu,
c’est que l’injustice ne m’indiffère jamais,
qu’on ne me frappe pas l’autre joue
alors qu’une griffe vient de m’arracher tout ce que j’avais.

Ce que je demande à Dieu,
c’est que la guerre ne m’indiffère jamais,
c’est un monstre qui piétine sans pitié
toute la pauvre innocence de l’humanité.

Ce que je demande à Dieu,
c’est que la tromperie ne m’indiffère jamais,
si un traître peut bien plus qu’une multitude,
que cette multitude s’en souvienne à jamais.

Ce que je demande à Dieu,
c’est que l’avenir ne m’indiffère jamais,
bien malheureux le condamné à s’en aller
vivre une autre culture en déraciné.

*****

Sólo le pido a Dios
que el dolor no me sea indiferente,
que la reseca muerte no me encuentre
vacío y solo sin haber hecho lo suficiente.

Sólo le pido a Dios
que lo injusto no me sea indiferente,
que no me abofeteen la otra mejilla
después que una garra me arañó esta suerte.

Sólo le pido a Dios
que la guerra no me sea indiferente,
es un monstruo grande y pisa fuerte
toda la pobre inocencia de la gente.

Sólo le pido a Dios
que el engaño no me sea indiferente
si un traidor puede más que unos cuantos,
que esos cuantos no lo olviden fácilmente.

Sólo le pido a Dios
que el futuro no me sea indiferente,
desahuciado está el que tiene que marchar
a vivir una cultura diferente.

León Gieco traduction Jérôme Brachet

Rédigé par caroleone

Publié dans #Chanson du monde

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