Quand la nature se déchaîne

Publié le 5 Octobre 2015

Elle emporte tout sur ses pas....

Rien n'y résiste, ni le béton, ni les tonnes déposées sur le sol, ni le fer, ni les ponts.....

Et l'homme dans tout ceci est bien petit.

En quelques heures, la nature reprend son écot et fait plus de ravages qu'une guerre.

Malheureux qui se trouvent au mauvais endroit au mauvais moment, périssent sans que rien ni personne n'y puisse quelque chose.

Impressionnantes images, irréelles, affolantes, désolantes et qui interrogent.

En effet, cette urbanisation galopante, cet enfermement des gens dans des prisons géantes, toutes cernées de bitume et de fer, de souterrains et d'immeubles qui dominent un littoral garde-barrière, garde-fous, qui l'a mis en place ?

A vouloir tout domestiquer, apprivoiser, aplanir, conquérir, bâtir, faire du profit, toujours du profit se fait sur le dos des populations.

Et nous regardons, béats ces horreurs d'une nature qui reprend ses droits en nous disant qu'un de ses jours, ça sera pour nous.

Car chez nous ici, ça urbanise et ça construit et ça pollue et ça pullule dans les rues.

Tout ça pour construire des habitats alors que tant sont vacants quand on regarde de plus près les cartes des habitats libérés, par exemple pour y loger des sans-abris.

A un moment, on se dit que l'on a bien raison d'être contre tous les mégas projets à l'heure actuelle, qu'ils soient aéroport, ferme aux 1000 vaches, centrales, autoroutes, barrages, centres commerciaux démesurés.....ya basta leurs profits ne se feront pas sur nos vies. Un peu de retenue ne ferait pas de mal et de respect pour la pachamama qui en a assez qu'on la bride.

De tout coeur avec les familles des malheureuses victimes de cette déferlante.

Rédigé par caroleone

Publié dans #PACHAMAMA, #Réflexions

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A
Complètement d'accord. Quand on fait partie d'assoces pour défendre l'environnement, on passe pour de doux rêveurs ou des empêcheurs de tourner en rond. Pourtant des catastrophes telles que celle-ci et bien d'autres arriveront encore tant qu'on voudra tout bétonner pour le fric que ça rapporte au mépris du bon sens. J'arrête, sinon je t'en mets deux pages!
C
Je crois qu'en effet il faut poser le constat. On n'a rien à gagner à faire l'autruche puisque le sable est parti dans la mer avec la déferlante.