Les leçons de Houriyya

Publié le 18 Septembre 2015

J'ai songé un jour au départ. Un chardonneret
se posa dans sa main et s'endormit
Il suffisait que je cajole le pampre d'une
vigne à la hâte
Et elle savait que ma coupe était pleine
Que je me couche tôt
Et elle voyait mon rêve, et prolongeait sa nuit
pour le veiller
Qu'une de mes lettres arrive
Et elle savait que mon adresse avait changé à
la croisée des prisons
Et que mes jours tournaient à l'entour d'elle
et devant

Mahmoud Darwich (Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude ?)

Mots-clés

Mère (Houriyya), le pampre de la vigne, chardonneret, la croisée des prisons

Rédigé par caroleone

Publié dans #La poésie que j'aime

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