Et le mot frère et le mot camarade

Publié le 18 Août 2015

Peut-on écrire l’histoire en poèmes ? C’est ce qu’a tenté René Vautier, à la demande du Musée de la Résistance nationale, avec l’aide de grands poètes (Aragon, Eluard, Desnos), mais aussi en s’appuyant sur des poèmes écrits dans les prisons et les camps de déportation, des poèmes de fusillés...

Rédigé par caroleone

Publié dans #La poésie que j'aime, #Devoir de mémoire

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A
Très belle idée. Et merci à toi de le diffuser. Parfois je pense à tous ces gens, connus ou pas qui ont lutté et souffert atrocement parfois et je regarde ce que notre monde devient, de jours en jours...
C
On ne voit que ceux qui ont fait de l'éclat même si ce n'est pas dans un sens humaniste, les humbles eux n'ont rien demandé, ils ont fait leur devoir et ont refusé parfois les honneurs(quand ils ne sont pas morts) Il est bien loin le temps de la camaraderie et mène de nos jours ceux qui étaient fiers de ce mot de camarade l'entendent prononcer avec un haut le coeur. Quand je dis "camarades" à des personnes ciblées même de gauche, c'est comme si j'étais un comique troupier....imagine. Et pour les autres c'est une insulte.