Kurdistan : Oui, le peuple peut changer les choses (l’expérience du Rojava)

Publié le 20 Janvier 2015

Un reportage de Zaher Baher, du Kurdish Anarchists Forum et du Haringey Solidarity Group (Londres), juillet 2014, traduit par Alain KMS, avec Alternative libertaire.

Le texte ci-dessous est un des rares témoignages sur l’expérience d’auto-organisation populaire du Kurdistan syrien. C’est la raison pour laquelle il était nécessaire de le rendre accessible aux francophones, en dépit de ses lacunes et de certaines confusions. L’auteur n’ayant pu répondre aux questions du traducteur, celui-ci a dû recouper certaines informations avec d’autres sources (merci au journaliste Maxime Azadi, d’Actukurde.fr). Il a été choisi d’utiliser la version kurde des noms de lieu, tout en indiquant, dans certains cas, leur nom en arabe et en français.

L’intégralité du texte est reproduite, à l’exception d’un passage de géopolitique que le traducteur a jugé trop long et trop peu pertinent. L’ensemble des analyses n’appartiennent qu’à leur auteur, et n’engagent pas ni le traducteur, ni Alternative libertaire, ni l’Association Autogestion. Les notes sont de l’équipe de traduction.

En mai 2014, j’ai parcouru pendant quelques semaines le Kurdistan syrien — « le Rojava » 1 — au nord-est du pays, avec un ami. Durant ce séjour, nous avons eu toute latitude pour rencontrer qui nous voulions : femmes, hommes, jeunes, partis politiques. Dans cette région, il y a plus de 20 partis, qu’ils soient étiquetés « kurdes », « chrétiens », ou autres. Quelques-uns participent à l’« auto-administration démocratique » (Democratic Self Administration, DSA) ou « autogestion démocratique » (Democratic Self Management) de la région de la Cizîrê 2.

Pour lire la suite :

Rédigé par caroleone

Publié dans #Autogestion

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