Et si, au lieu du cancer, c'était au traitement que vous aviez "survécu" ?

Publié le 27 Novembre 2014

Je crois que c'est important de lire la façon de penser de Nicole Delépine car elle renverse telle une auto-tamponneuse la pensée unique médicale et conformiste.

Une autre façon de voir et dire les choses me semble nécessaire dans ce monde de l'omerta et pourquoi pas se déconditionner et choisir de vivre "dangereusement" ?

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Nicole Delépine :A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer !

Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d'un « cancer » était précoce plus on avait de chances d'en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu'on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l'est pas aujourd'hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n'évoluent pas). Beau doublé !

Vive la médecine toute puissante qui ouvre des marchés juteux pour des quantités de professions diverses. Quant aux Politiques, la peur du cancer en pleine épidémie détourne l'attention et leur permet de faire et décider ce qu'ils veulent. La peur, moteur des politiques théorisée comme telle depuis Machiavel (et utilisée bien avant) !

Merci de lire la suite sur le site ci-dessous :

Rédigé par caroleone

Publié dans #Santé

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M
Ce médecin nous donne vraiment à réfléchir par nous-même sur la façon de gérer notre santé sans céder aveuglément aux divers matraquages qui servent souvent, dans notre société, à masquer des intentions mercantiles, comme dans tous les domaines de la vie courante.
A chacun de faire la part des choses, même si c'est loin d'être facile, mais surtout toujours chercher à comprendre au delà de ce qu'on veut nous faire croire.
Mais, là-dessus, on est bien d'accord, n'est-ce-pas Caro ?
C
Bonjour Michèle,

Oui je trouve ça bien qu'elle nous permette en mettant en avant sa façon de penser, de débattre entre nous ou en famille de sujets aussi importants qui sont malgré tout comme des tabous comme tout ce qui touche à la santé personnelle et aux inquiétudes qui sont liées par rapport à nos proches. On est souvent "poussés" à se soigner ou à se faire dépister pour répondre aux inquiétudes ou aux attentes de nos proches, c'est une sorte de laboratoire social aussi que ces habitudes de vie et les lobbies à mon avis surfent sur cela : la peur du lendemain, de la maladie, la peur de perdre l'être aimé et comme je le dis souvent à ma fille pour relativiser ses inquiétudes : la peur n'évite pas le danger. Mais il faut d'une part ne pas se priver de dépistages qui semblent fiables, ne pas se priver de ce qui peut répondre à nos inquiétudes personnelles car après tout si quelqu'un doit être inquiet c'est quand même l'intéressé et puis enfin il ne faut pas et en cela je parle en connaissance de cause insister lourdement pour que nos proches se fassent suivre car cela bien souvent amène le contraire, même si ce n'est pas pour embêter les gens en faisant cela, c'est uniquement pour démontrer notre liberté de gérer notre corps à notre gré. Hélas, en jouant sur le sentiment et sur la peur, nos proches nous poussent malgré eux à la négligence.
Tu vois, à travers cela, c'est tout un débat à engager et je crois qu'il est nécessaire.
En tout cas, nous autres, toi et moi et nos époux, on en parle et on arrive à y voir clair il me semble.

Bises et merci de ton expression.

caro