Réponse du MEDEF à l'occupation des professionnels du spectacle + Rendez-vous du 27 février

Publié le 21 Février 2014

Céty pas bô comme dialogue social ?

Doivent pas savoir parler à mon avis chez les patrons : On leur a coupé la langue dans leur enfance, seules les mains servent à signer les lettres de licenciements et les lois scélérates.

Réponse du MEDEF à l'occupation des professionnels du spectacle + Rendez-vous du 27 févrierRéponse du MEDEF à l'occupation des professionnels du spectacle + Rendez-vous du 27 février

LE MEDEF NOUS PARLE DE DIALOGUE SOCIAL … IL NOUS ENVOIE LA POLICE !
Les CRS ont évacué, ce 21 février à 17h20, les professionnels du spectacle qui occupaient à l’appel de la Cgt Spectacle et de la CIP IDF le siège du Medef IDF depuis la fin de matinée.
Il s’agit là de la seule réponse du patronat à nos propositions alternatives sur l’assurance chômage, pour juguler le recours grandissant aux différentes formes de précarité, pour mieux former et indemniser tous les demandeurs d’emploi.
La lutte va continuer. Agissons tous ensemble à Paris comme en régions le 27 février prochain, date de la prochaine séance de négociation sur l’assurance chômage.


A Paris, la Cgt Spectacle appelle à une manifestation qui partira à 14H depuis la Place du Palais Royal pour rejoindre le rassemblement de la Cgt devant le siège du Medef - 55 avenue Bosquet 75007 Paris, M° École Militaire.
Paris, le 21/02/2
014, 17h20.

Voir détail ci-dessous :
Réponse du MEDEF à l'occupation des professionnels du spectacle + Rendez-vous du 27 février

jeudi 27 février 2014 à 13h

Lieu : Paris 7e

Devant le MEDEF
55 avenue Bosquet
Métro école militaire

Rassemblement

Assurance chômage UNEDIC 2014-2017

Ni régression, ni statu quo, mais des droits nouveaux !

http://paris.demosphere.eu/rv/30939

Le chômage ne se réduit pas à un chiffre ni à une courbe : c'est la situation que vivent au quotidien de plus en plus de femmes et d'hommes, de familles. Les profits et les dividendes explosent mais le gouvernement et le patronat attaquent notre système de protection sociale. Cette dégradation se répercute sur l'emploi (salaires, conditions de travail), entraînant une généralisation de la précarité, une forte dégradation des conditions de vies pour une masse croissante de chômeur-euses et précaires.

La situation est exceptionnelle : presque 6 millions de chômeur-euses, DOM-TOM compris, toutes catégories confondues. Pourtant, moins d'un-e chômeur-euse sur deux inscrit-e à Pôle Emploi touche une indemnisation alors que l'UNEDIC prévoit 63 200 chômeur-euses de plus pour 2014 ! Cette situation n'est plus tenable !

Nous, organisations de chômeur-euses, précaires, intermittent-es et syndicats, exigeons de nouveaux droits pour tous. Pas de modifications à la marge, mais une refonte totale du système d'indemnisation, seule à même de répondre à l'urgence sociale !

Nous refusons tout retour à la dégressivité et tout recul des droits des chômeur-euses !
Permettre un revenu suffisant à tou-te-s est possible grâce à une autre répartition des richesses !

Cette réforme nécessite uniquement un peu de courage politique. Pour cela nous revendiquons :

  • Un système d'indemnisation du chômage juste et équitable pour toutes et tous
  • Un revenu personnel de remplacement décent pour toutes et tous, au minimum à hauteur de 80% du SMIC brut (allocations chômage et minima sociaux)
  • L'ouverture du droit à l'indemnisation dès le 1er jour travaillé
  • Les chômeur-euses et précaires ne sont pas des fraudeur-euses : arrêt immédiat des radiations-sanctions, des indus et des contrôles abusifs !
  • Le respect du droit à l'information des usagers par toutes les administrations
  • L'arrêt des formations bidons! Plus de moyens pour des formations librement choisies
  • Un Pôle Emploi à visage humain : plus de moyens, plus d'effectifs, plus d'informations pour un vrai service public de l'emploi. Stop à la sous-traitance et à la politique du chiffre !
  • Le rétablissement du fonds social pour les chômeur-euses
  • Augmentation des cotisations patronales et taxation substantielle de tout recours abusif aux contrats courts et précaires
  • L'élargissement du financement de l'UNEDIC en taxant tous les revenus du capital
  • Consulter les associations de chômeur-euses et précaires partout où leur sort se décide

À l'appel des organisations de chômeur-euses, précaires et intermittent-es : AC !, APEIS, MNCP, CIP-IdF, Recours Radiations et des syndicats Solidaires Sud Emploi, Sud Culture Solidaires, FSU/SNU Pôle Emploi.

Nous appelons à des actions unitaires, notamment à chaque jour des réunions de négociations : mardi 28 janvier, jeudis 13 et 27 février, 13 mars

Pour connaître les rendez-vous locaux et autres journées de mobilisations : rendez vous sur les sites des organisations signataires. N'hésitez pas à nous contacter !

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/30939
Source : message reçu le 24 janvier 12h

Privés d'Emploi, Intérimaires, Intermittents, Salariés :
Appel CGT - Privés d'Emploi de Paris

le 27 février rassemblement à 13h00 Tous devant le MEDEF 55 Avenue Bosquet 75007 PARIS

Privés d'emploi, intérimaires, intermittents, toutes les raisons de se mobiliser le 27 février.

Pour les chômeurs, les intérimaires et les intermittents du spectacle, les propositions mises sur la table par le Medef lors de la troisième réunion de négociation sur les règles d'indemnisation du chômage sont inacceptables.

Trois organisations de la CGT, préparent la mobilisation pour le 27 février, à l'occasion de la quatrième séance de négociation. "Nous appelons à la mobilisation le 27 février pour peser sur ces négociations, car la proposition du Medef de revisiter la valeur de l'indemnisation des privés d'emploi en cas de baisse du taux de chômage est proprement inacceptable".

Aujourd'hui, on a un patronat qui propose encore et toujours plus de misère et de pauvreté à travers l'indemnisation du chômage. Pour les chômeurs, c'est la double peine. Nous ne sommes pas responsables du déficit de l'assurance chômage. En revanche ce sont les politiques patronales d'emploi et notamment la précarité qui assèchent les caisses. Nous ne pouvons pas accepter de nouveaux reculs sur l'indemnisation alors que par exemple un chômeur qui touche l'Aide au Retour à l'Emploi sur 24 mois ou 36 mois s'il a plus de 50 ans perçoit en moyenne 700 à 800 euros. Comment voulez vous vivre avec ça ?"

C'est au patronat de payer la note des licenciements et de la précarité, pas aux chômeurs et précaires.

Syndicat CGT des Privés d'Emploi de PARIS, 85 rue Charlot 75003 PARIS cgtpe.paris@laposte.net -Tél : 01 44 78 53 31

document au format PDF:

Source : http://www.cgtparis.fr/spip.php?article1675

Négociation UNEDIC :
l'Union Syndicale de l'Intérim CGT appelle à la grève

Dans le cadre de la négociation UNEDIC en cours, le patronat tente une nouvelle fois de supprimer les droits sociaux des salariés, et plus particulièrement de ceux les plus précaires, puisque concernant les intérimaires et les intermittents, le MEDEF ne demande rien de moins que la suppression des annexes 4, 8 et 10 qui régissent les conditions d'indemnisation de ces salariés lors des périodes de chômage.

La suppression de l'annexe 4 entraînerait une baisse de 20% de l'indemnisation des intérimaires, une surenchère à la précarisation, à l'hyper-flexibilité et à la super-mobilité !

L'Union Syndicale de l'Intérim CGT appelle donc tous les salarié-e-s intérimaires, et au-delà tous les salarié-e-s de la branche, à la riposte contre cette attaque inique.

C'est contre la précarité organisée qu'il faut lutter, et arrêter de stigmatiser des millions de salarié-e-s comme étant coupables voire même privilégiés.

Quand on ne travaille pas nous sommes victimes, pas profiteurs !

La prochaine séance de négociation se tiendra le 27 février. C'est dès maintenant que le rapport de forces doit s'établir.

Dans ce cadre, l'Union Syndicale de l'Intérim CGT appelle les salariés du Travail Temporaire, en mission, au chômage ou en retraite, les salariés en CDI et CDD des agences et des sièges, à se mobiliser partout, et à une journée de grève et de manifestations le 27 février.

Contre la casse des droits sociaux des intérimaires, pour la taxation des contrats courts, l'annexe 4 n'est pas négociable !

www.usi.cgt.fr

document au format PDF:

Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article13999...

Pour tous les sans travail un revenu c'est un dû !
Syndicat CGT des privés d'emploi et Précaires de Paris

Les licenciements n'en finissent plus et sont toujours plus massifs. Le coût de la vie ne fait qu'augmenter. La perspective d'un retour à un vrai travail s'éloigne pour nombre d'entre nous. Mois après mois, chômeurs, précaires, nous sommes poussés par la crise à la misère.

Non seulement nous payons pour une situation dont nous ne sommes pas responsables, mais ceux qui en sont à l'origine, détruisent méthodiquement tout ce qui nous permettrait d'y faire face. Cela suffit ! En ce moment se négocie la convention d'assurance chômage dans un contexte de crise et le carcan de l'Accord National Interprofessionnel paraphé par la CFDT, la CGC, la CFTC et le patronat et largement contesté par la CGT. Revient dans cette négociation les droits dits « rechargeables ». Les droits rechargeables pour les chômeurs devront être financés à moyen constant par le budget de l'Unedic, c'est-à-dire qu'on va devoir indemnisé plus de chômeurs avec la somme actuelle. Proposer des droits rechargeables à moyen constant avec un chômage qui atteint des records historiques c'est réduire ou « le taux d'indemnisation » ou « la durée » alors qu'il serait urgent d'imposer au patronat l'augmentation des cotisations sociales pour pouvoir augmenter le montant de l'indemnisation qui est aujourd'hui à 57,4% du salaire brut. Il est impossible d'ouvrir des droits rechargeables à moyen constant sans baisser le salaire journalier de référence ou la durée d'indemnisation….ou les deux ! L'indemnisation déjà largement attaquée en 2010, durant la dernière convention Unedic, a jeté un million de chômeurs en fin de droit, en réduisant la durée d'indemnisation en nous basculants vers l'ASS ou le RSA ou vers rien du tout pour certains. 5 MILLIONS de Chômeurs Privés d'Emploi 1 Chômeur sur 2 NON Indemnisé Nous n'accepterons plus que les travailleurs privés d'emplois soient pointés du doigt et stigmatisés par un gouvernement discrédité ! Nous refusons d'être poussés à la rue faute de pouvoir continuer à payer nos loyers ; de ne pouvoir accéder à une alimentation saine. Nous ne laisserons pas faire le patronat et le gouvernement qui par soumission au MEDEF va encore exclure un plus grand nombre de chômeurs de l'indemnisation. L'avenir social de l'UNEDIC et son financement : cela nous concerne tous ! Mobilisons-nous !

Rassemblement à 12h00, le 27 février devant le MEDEF 55 avenue Bosquet 75007 PARIS - Métro école militaire

Source : http://www.cgtparis.fr/spip.php?article1672

Assurance chômage 2014-2017 - Négociations UNEDIC

Pour les droits des chômeur-ses et précaires :
un revenu personnel et décent et la continuité des droits sociaux !

Leurs crises nous coûtent toujours plus cher !

L'échec de la Convention assurance chômage 2011-2013, de ceux qui l'ont conclue puis agréé, est net :

  • Seulement 40% des chômeurs officiels sont indemnisés par l'assurance chômage pour des durées manifestement trop courtes puisque 41% des arrêts d'indemnisation sont motivés par une fin de droit et non par une reprise d'emploi (31%), même précaire. Alors bien sûr, Resto du cœur et foyers Abbé Pierre connaissant des records en 2013.
  • Plutôt que de relever les cotisations notamment patronales ou de proposer un financement alternatif, les organisations signataires ont préféré emprunter à la finance internationale. La précarité de l'emploi et des revenus s'étend : 40 % des chômeurs indemnisés sont en activité réduite c'est-à-dire cumulent pour vivre un petit salaire direct et un mince revenu de remplacement. Trois quarts des jeunes indemnisés le sont suite à une fin de CDD ou de mission d'intérim.

Assurance-chômage, ASS, RSA...

Les stratagèmes des employeurs pour ne pas faire face à leurs responsabilités ont déjà conduits à l'éclatement du dispositif avec la création de deux misérables minima sociaux sous condition de ressources, inaccessibles aux jeunes de moins de 25 ans et à beaucoup d'autres : l'ASS (477 €/mois et 400 000 allocataires) et le RSA (483 €/mois et 870 000 allocataires).
Chaque mois, 2,2 millions de personnes perçoivent des allocations chômage d'au plus 1020 € pour la moitié d'entre elles. Un quart des chômeurs serait sans aucun revenu personnel.

Nous voulons :

  • Un seul système d'indemnisation et l'égalité des droits (par le haut !) !
  • L'indemnisation de toutes les formes de chômage et de précarité par la garantie d'un revenu personnel et inconditionnel, en aucun cas inférieur au SMIC mensuel !
  • La continuité des droits sociaux - santé, retraite, formation.. -
    que l'on soit avec ou sans emploi, discontinu ou pas !
  • Droit à une information loyale notamment dans les cas de trop-perçu !
  • Le libre choix de son emploi et de sa formation :
    Arrêt des contrôles et des sanctions contre les chômeurs et précaires !
  • Réduction du temps de travail jusqu'à disparition du chômage de masse !
  • Présence des chômeurs et précaires partout où se décide leur sort !
Rendez-vous :
Un emploi c'est un droit ! Un revenu c'est un dû !!!

Agir ensemble contre le Chômage !

www.ac-chomage.org

document au format PDF:

Source : http://www.ac-chomage.org/spip.php?article207...

Rédigé par caroleone

Publié dans #Intermittents précaires

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