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Vendredi 10 juillet 2009
Communisme ? Il faut penser nouveau
!


mercredi 8 juillet 2009

par Michel Peyret
popularité : 13%

Un article du 22 mai 2008 qui garde toute son actualité


Aujourd'hui, nous sommes dans la société capitaliste et je milite pour changer de société, pour une société nouvelle, j'ai même parlé de nouvelle civilisation, que j'appelle, après d'autres, "communisme".

Pour moi, le communisme, s'il fallait le résumer en quelques mots, ce serait : "A chacun selon ses besoins ». Je n'invente toujours rien. Mais, ça c'est fondamentalement nouveau, c'est, et certainement pour la première fois, l'humanisme.

Quand on voit l'état du monde, et ce qui se prépare si l'on laisse aller le capitalisme, il y a beaucoup à faire.


Mais faire quoi ? Surtout si l'on ne veut pas faire dans le ravaudage. Peut-être et avant tout le pouvoir du peuple, le pouvoir au peuple.


Tu as raison, cela n'apparaît pas nouveau, on en parle beaucoup, mais dis-moi : quand et où le peuple a eu véritablement le pouvoir ? A mon avis : jamais, nulle part.

Si donc le concept n'est pas nouveau, ce qui serait nouveau c'est que cela devienne la réalité. Alors oui, il faut faire marcher sa tête. Le principal défaut du nouveau, c'est qu'il n'a jamais existé. Il faut donc l'inventer.

Inventer ? Le peuple, inventer ? Le peuple souverain et inventeur ? Mais peut-être pour trouver la solution faut-il poser les termes du problème. Et qui pose la question ? La question est peut-être cette question-là.


En réalité, je pense que tout le monde, tout le monde qui souffre et aspire à autre chose, a sa petite idée. Même ceux qui disent : on a tout essayé, il n'y a plus rien à faire. C'est peut-être là qu'il faut montrer qu'il y a toujours quelque chose à faire, et surtout faire vivre l'espoir, donner une perspective.

Chacun a sa petite idée, mais, ensemble, ne peut-on avoir de grandes idées, de grandes idées qui reprennent et généralisent toutes les petites idées, les rassemblent pour en faire un tout cohérent, une autre réalité, une autre société quoi !

Et s'il y a des révoltes, et même des révolutions, de vastes groupes de personnes qui se mettent en mouvement, c'est qu'ils partagent quelques idées qu'ils ont inventées.


Spartacus, c'était quoi ? Un superman ? Sans doute a-t-il contribué à faire ce que nous appellerions des synthèses, la somme de toutes les idées de ses compagnons esclaves, la somme de toutes les colères, de toutes les révoltes contre le ou les responsables de leur situation d'esclaves.

Et les serfs du Moyen Age ? N'ont-ils pas trouvé dans le château qu'ils assiègent le responsable de leur situation de serfs et de la misère associée à cette situation ?


Et le peuple de Paris n'a-t-il pas su trouver le chemin de Versailles pour ramener avec lui "le boulanger, la boulangère et le petit mitron" dont ils devaient bien penser qu'ils étaient pour quelque chose dans leur situation ?


Et ces responsables successifs, le maître des esclaves, le seigneur des serfs, le roi de France, ils avaient bien le pouvoir. Et de qui ou de quoi tenaient-ils ce pouvoir ? De leurs pairs et tout simplement de ce qu'ils étaient avant tout propriétaires, ou bien leur autorité provenait de l'ensemble des propriétaires.

Et en tant que propriétaires, ils avaient le pouvoir et la richesse, l'un n'allant pas sans l'autre. Et il était facile de comprendre qu'ils avaient la richesse et le pouvoir parce que eux, les miséreux, ils n'avaient ni richesse ni pouvoir parce que l'autre leur prenait tout et qu'ils ne pouvaient y trouver à redire.

Cependant, au sein de la société féodale, d'autres propriétaires sont apparus, leurs propriétés n'étaient plus ni terres ni châteaux mais des ateliers, puis des fabriques, puis des manufactures, puis des usines...


Ils avaient déjà la propriété, ils tenaient leur richesse du travail de leurs ouvriers mais ils n'avaient pas encore le pouvoir et ils enrageaient de ne pas l'avoir parce que les vieilles lois et règlements, ceux des corporations par exemple, les empêchaient de développer pleinement leurs moyens de production dont ils auraient pu disposer.

Alors, ils ont fait la révolution pour s'attribuer le pouvoir que les féodaux ne voulaient pas partager. Je veux dire par là que le capitalisme, des éléments de capitalisme, existaient avant que les capitalistes s'adjugent le pouvoir pour avoir la possibilité de pousser plus loin le capitalisme lui-même.


Ainsi, la Révolution n'a pas été le point de départ du capitalisme, mais le moyen nécessaire pour qu'il impose sa domination sur l'ensemble de la société et ne trouve plus d'entraves à son développement.

Quelques décennies plus tard, Marx théorisait tout cela. Il montrait notamment, et entre autres, que ceux qui possédaient le capital n'étaient pas ceux qui créaient les richesses.

Ceux qui créaient les richesses étaient ceux qui vendaient non point leur travail mais leur force de travail. Et cette force de travail que le capitaliste achetait avait cette caractéristique de créer une valeur supérieure à celle qui était nécessaire à sa reproduction.


Cette valeur supérieure était, et est toujours, ce que Marx appelait la plus value, que l'on nomme aujourd'hui la valeur ajoutée avec quelque approximation. En achetant la force de travail, le capitaliste fait une bonne affaire : non seulement il achète et s'approprie le travail, mais en même temps il s'approprie aussi ce qu'il ne paie pas, cette plus-value que produit le travailleur, qui en est donc dépossédé.


C'est pourquoi lorsque le capitaliste vend la marchandise qui a été fabriquée par le travailleur, il obtient une somme supérieure à l'investissement qu'il a dû mettre en oeuvre pour l'achat des machines et de la force de travail. Il s'approprie ainsi ce qui ne lui appartient pas, ce qu'il n'a pas payé, cette fameuse plus-value. C'est en ce sens que Proudhon dit : "La propriété c'est le vol !"

Marx montre aussi que pour en finir avec cette spoliation perpétuelle qui est la source, par son accumulation, de la formation et de l'accroissement du capital, il faut enlever la propriété aux capitalistes et la donner aux travailleurs, à la société.


Ou plutôt ce sont les travailleurs qui doivent se réapproprier ce dont ils ont été spoliés.

Et cela aussi c'est nouveau, cela n'a jamais été fait encore, qu'il s'agisse des nationalisations à la française (l'Etat-patron) ou des collectivisations à l'Est où c'est le Parti-Etat qui régentait tout.

En parlant aujourd'hui d' « appropriation sociale", il s'agit d'expliquer qu'effectivement cela n'a jamais été fait nulle part. Il ne s'agit plus de dépoussiérer mais bel et bien d'innover. Là encore ! Et c'est cette appropriation sociale qui permet pour la première fois le pouvoir du peuple, et c'est aussi une innovation en ce que, pour la première fois, l'ensemble des travailleurs peut disposer des richesses nouvelles qu'ils créent en mettant en oeuvre leur force de travail .


Cette possibilité nouvelle est décisive en ce qu'elle leur permet de décider, ou non, de sortir de la marchandisation capitaliste, du marché capitaliste (et même du salariat capitaliste), ce que je dis par ailleurs.

C'est pourquoi ils peuvent décider ou non de créer des gratuités, ce qu'ils produisent leur appartient, dans une autre conception et selon d'autres valeurs que dans l'échange marchand.

Dans cette conception, l'homme cesse d'être un loup pour l'homme et, au lieu de la concurrence effrénée, la vie peut s'organiser selon d'autres valeurs où certainement la dignité de chacun aura toute sa place.


Et j'ai parlé plus haut d'humanisme parce que cette appropriation sociale, ce peut être la sortie des dominations, des exploitations, des aliénations, l'abolition de tout ce qui empêche les êtres humains d'être des êtres humains.


J'y reviens : à chacun selon ses besoins pour le libre développement de tous. Et c'est possible aussi dès aujourd'hui parce qu'avec les moyens de productions dont nous disposons, avec la productivité qui est déjà la nôtre, il est possible de créer l'abondance des biens, des marchandises, des services qui seront nécessaires à l'ensemble de la société.


Je n'ai pris là que quelques exemples restreints, il faudrait aborder d'autres sujets, je sais ne pas si je "pedasse" ou pas mais je n'ai pas l'impression d'enfoncer des portes ouvertes.

 

 

 

 

 

 

rouge midi

 






Par caroleone - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Vendredi 10 juillet 2009

HONDURAS : L'ÉGLISE HONDURIENNE SOUTIENT LE COUP D'ÉTAT ET DEMANDE À ZELAYA DE NE PAS REVENIR

Investi de tous les symboles de l'autorité de l'église,
le cardinal Rodríguez s'est permis de menacer le président Zelaya


 

Auteur : YKVE mundial

La Conférence épiscopale du Honduras à pris ce samedi fait et cause pour le gouvernement de facto de Roberto Micheletti. Elle a conseillé Zelaya de ne pas revenir car il « pourrait déclencher un bain de sang ». Le peuple hondurien en résistance a conspué la haute hiérarchie catholique au cours de la manifestation massive qui va déferler ce dimanche dans les rues de Tegucigalpa.

 


2_cardenalrodriguez

 


Le Cardinal Óscar Andrés Rodríguez,
porte-parole de la Conférence épiscopale
s'est prononcé ce samedi (4 juillet 2009) en faveur du putsch.


Le Cardinal Óscar Andrés Rodríguez a lu un communiqué de la Conférence épiscopale, dans lequel l'Église demande à l'Organisation des États d'Amérique (OEA) qu'elle « prête attention à tout ce qui pourrait advenir en dehors de la légalité au Honduras ».

À la fin de son communiqué le cardinal Rodríguez a fait une parenthèse pour lancer « un appel à l'ami José Manuel Zelaya » à qui il a rappellé : « Le jour de votre accession à la tête du pays vous avez cité clairement trois commandements de la sainte loi de Dieu : ne pas mentir, ne pas voler, ne pas tuer ».


« Nous pensons qu'en ce moment une action précipitée comme le retour au pays, pourrait déclencher un bain de sang, je sais que vous aimez la vie, je sais que vous respectez la vie, jusqu'à aujourd'hui pas un seul Hondurien n'est mort, méditez s'il vous plaît, car ensuite il sera trop tard » a-t-il ajouté.


L'opinion des 11 évêques qui font partie de la Conférence épiscopale, est que l'OEA devait prêter attention « non seulement à ce qui est survenu depuis le 28 juin dernier », lorsque le président Zelaya a été destitué par un putsch militaire et expédié par avion au Costa Rica.

« Le peuple hondurien se demande pourquoi ils (l'OEA) n'ont pas condamné également les menaces d'agression contre notre pays », souligne le communiqué


Il ajoute que « le système interaméricain ne se limite qu'à protéger la démocratie des urnes, mais il n'assure pas de suivi à la bonne gouvernance, à la prévention des crises politiques économiques et sociales », car « il ne sert à rien de réagir tardivement à celles-ci ».

Selon les évêques, « les institutions de l'État démocratique hondurien sont en vigueur » et « leurs exécutifs en matière juridico-légale sont attachées au droit ».

 


1_cardenal_Rodriguez_golpista

 

 

 

investi de tous les symboles de l'autorité de l'Église
Le cardinal Rodríguez a béni le putsch
sur la chaîne de radio et de la télévision nationales,
Photo VTV

 


« Les trois pouvoirs de l'État sont en vigueur légale et démocratique en accord avec la Constitution de la République du Honduras », souligne le document.

Le communiqué déclare aussi qu'au moment où Zelaya a été capturé par les militaires, « il n'avait déjà plus la charge de président de la République ».

Zelaya a été destitué par les militaires le jour même où devait se réaliser une consultation populaire pour valider ou non l'organisation d'un référendum sur la réforme de la Constitution, que lui-même avait promu, malgré une interdiction légale, ce que n'a pas manqué de rappeler aujourd'hui la Conférence épiscopale.


Rodríguez a fait une parenthèse sur ce qu'avait dit hier soir le gouvernement que préside Micheletti à la communauté internationale en se référant à la dénonciation de la Charte de l'OEA ; les Honduriens ont « le droit de définir » leur « propre destin, sans pression unilatérales de quelque type que ce soit ».


« Nous n'acceptons aucune menace ni aucun blocus quel qu'il soit qui fasse souffrir les plus pauvres », a déclaré le cardinal Rodríguez, lequel n'a pas commenté la décision du Parlement de choisir Micheletti comme président.


Il a dit que la situation peut servir « pour construire et prendre un nouveau chemin, un nouveau Honduras » et que la confrontation à laquelle on assiste « ne doit pas servir à attiser la violence, mais plutôt à un nouveau point de départ pour le dialogue, le consensus et la réconciliation ».


Amen [NdR]

Traduction ; Esteban

Révision : Fausto Giudice

ESPAÑOL

***************
Source : YKVE mundial - Iglesia hondureña apoya el golpe de Estado y pide a Zelaya que no vuelva
Article original publié le 4/7/2009
Sur l'auteur
Esteban G. et Fausto Giudice rédacteur du blog Basta ! Journal de marche zapatiste sont tous deux membres de Tlaxcala.
URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8081&lg=fr

*****

[ Hypocrites et Fascistes :
L'Église hondurienne soutient le coup d'État
et le bénit sur les chaînes nationales honduriennes.]
[NdT]

 



Cliquez pour la vidéo en espagnol
Voir d'autres vidéos sur radiomundial.com.ve

 

 

 








 

 

 

 


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Vendredi 10 juillet 2009








Merci à LARGE



sarkostique










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Vendredi 10 juillet 2009

Communiqué de l'ADLPF du 23 Juin 2009 : NON à la Burka

 

L'association des Libres Penseurs de France (A.D.L.P.F.) indéfectible dans sa volonté de faire respecter les valeurs de la République Française, laïque et républicaine, approuve et soutient la démarche du groupe de députés, souhaitant voir disparaitre de la sphère publique, la burka et le niquab.

Ce vêtement traditionnel afghan, porté en France, par des femmes, se réclamant d'une tendance de la religion musulmane ne peut être considéré autrement que comme un signe extérieur, ostentatoire d'une appartenance religieuse. Prescrite il y a 70 ans en Afghanistan par les salafistes, elle est en France, leur signe de reconnaissance religieuse et sectaire. Ce costume islamique de la honte est une torture imposée aux femmes musulmanes, c'est la négation de leur existence, c'est une atteinte à leur liberté, c'est un crime contre leur dignité.

Cette " prison ambulante" la plupart du temps, imposée à la femme, est un signe flagrant de discrimination tendant à la réduire à l'esclavage par une soumission totale à l'homme, contraire au respect de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen. Chadort Djanan a écrit :" Le voile intégral est une maltraitance physique, c'est l'étoile jaune de la condition féminine, c'est l'expression d'une véritable aliénation".

L'A.D.L.P.F. le rappelait lors de son récent Congrès national : "Il appartient à l'Etat de faire respecter les valeurs laïques et républicaines". Il doit donc, au nom de ces valeurs ,interdire la burka et le niquab.Il doit également agir ,pour l'insertion dans la République Laïque et Sociale de tous les jeunes citoyens ,en développant et valorisant le concept et les principes de Laïcité, à l'école comme dans la Société.

 

site de l'ADLPF

 






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Jeudi 9 juillet 2009
Les évènements se déroulant à la section PCF de Mantes la jolie depuis plusieurs mois réflètent certainement à grandeur locale ce qui va se passer avec le PCF national.
De graves désaccords secouent l'ensemble des militants de cette section . Lorsque je suis 'tombée dedans" juste après les mobilisations contre le CPE qui ont vu ma prise d'adhésion au parti, j'ai pu constaté l'éclatement déjà probant de cette section au demeurant sympathique et regroupant des militants de tous niveaux, mais d'un engagement à mes yeux exemplaire.
Evidemment, j'arrivais au moment des élections présidentielles pilotées par les collectifs anti libéraux et il fallait que j'y retrouve mon latin au milieu des militants venant du monde syndical,associatif et politique. Malgré tout , mon idéal communiste bien ancré au fond de mon pêtit cerveau, je prenais part aux réunions et décidant de voter pour la candidature de MGB à chaque fois qu'un vote se présentait. Je dois dire que les avertissements des uns et des autres à propos du peu de cohérence sur la candidature de MGB pour représenter un double consensus ne me faisait ni chaud ni froid. Je voulais une coco en tête de liste, cela allait de soit.
Dans cette jungle de propos de gauche j'arrivais à tracer mon chemin vers l'idéal communiste que j'avais certainement toujours eu au fond de moi. Ni les verts, ni les alternatifs, ni les autres ne comptaient.
Bon, ensuite, la cata du score électoral qui à on avis ne réflétait pas le score du PCF, on en a assez parlé depuis.
Je faisais donc partie des délégués à l'assemblée préparatoire au congrès de 2008, avec mon peu d'expérience mais mes idées toujours bien accrochées. Et là, je faisais connaissance de la fédé des yvelines, qui tout de suite m'a parue réformiste. Je réalisais alors que les délégués qui m'accompagnaient étaient dans cette tendance, à leurs propos et à leurs réactions vis à vis des intervenants qui s'exprimaient afin de préserver leur parti.
Je n'avais eu besoin que de quelques mois pour me rendre compte que le grand parti de mon grand-père partait à la dérive et que ses dirigeants n'avaient qu'en tête de jeter bébé et l'eau du bain. En clair, jeter tous les idéaux et les bannières, sensées faire peur au bon peuple et se jeter à corps perdu dans un rassemblement de la gauche avec le PS.

Les collectifs anti libéraux avaient déjà fait du mal en passant par là.

A la section, bien entendu, la majorité des militants ne voulaient pas entendre parler de ça, comme nombre de communistes. Mais, chez nous, le loup était dans la bergerie et je m'en suis vite aperçue également. Un groupe de gauche à tendance écolo humaniste que je ne mommerai pas était  souvent dans les luttes auprès des cocos, pratiquant une sorte d'entrisme qui ne ferait pas rougir les trotskystes.
Ce groupe est à l'origine de la divison de la section et c'est à n'y rien comprendre car comment un si petit groupe local pouvait arriver à anéantir la section de Mantes, regroupant au moins 200 adhérents ?
eh bien, certainement parce que des cocos encartés font partie de cette association et sont plus préoccupés par sa survie qu'à celle du parti.

Le congrès apporta également son lot de combat et de débat mais la volonté de réformer le parti de la part des dirigeants nationaux értait la plus forte. Les textes du congrès nous font mal en ce moment même, servant les intérêts des mêmes, ils sont tellement persuadés qu'ils ont raison, que plus rien ne peut les toucher !!

Voilà le contexte qui se précise lors des élections municipales et cantonales qui suivirent les présidentielles. Je décidais de soutenir mon camarade Marc Jammet, élu communiste de Mantes la jolie qui était celui qui représentait le mieux nos engagements. Je le soutenais également lors des dernières cantonales partielles de Mantes. Ce camarade, élu par les cocos de la section de Mantes à 89% à été débouté par la fédé qui a préféré présenter un candidat communiste avec une suppléante du groupe cité plus haut. Marc Jammet se présentait donc en tant que dissident en finançant sa campagne et obtenait le score de 5.5 %
Le mal était fait, la fédé, dans la ligne directrice du parti avait décidé d'anéantir les cocos fidèles aux idéaux du front populaire et qui ne partaient pas pour l'alliance front de gauche.

Le front de gauche, parlons-en : nous savions pertinnement que MGB et mélenchon l'avaient en tête dès les présidentielles et que ce front de gauche serait amené à remplacer le PCF.
Croyez-vous que ce front de gauche ai suscité l'enthousiasme lors des élections européennes ?
Le score énorme de 70% d'abstention prouve que non.

Croyez-vous que le front de gauche ou les rassemblements s'y référant lors des cantonales partielles récentes dans quelques villes ai suscité l'engouement ?

Que nenni,les abstensions le montrent également.

Allors arrêtez de tirer sur l'ambulance des candidats authentiques communistes qui osent encore braver l'adversaire avec leurs maigres bagages. Ce sont des révolutionnaires de leur époque et au lieu de les huer, nous devrions les acclamer.

Comment réagissent les militants de la section de Mantes après tous les propos tenus, les diffamations, les accusations, les méchancetés dites à droite et à gauche ?

Comment voulez-vous qu'ils réagissent ?

Ils sont écoeurés et nombre d'entre eux avec leur coeur pur de communiste, rendront leur carte comme moi,  mais je le ferai  avec moins d'amertume car cela fait plusieurs mois,( depuis le congrès), que je travaille sur la poursuite de mon engagement militant qui ne s'y retrouve pas dans un parti réformiste. J'ai travaillé mes idéaux, je les ai testés, et avec la complicité de camarades qui se reconnaitront, j'ai trouvé ma voie, celle d'un chemin communiste pur, non réformiste, celle de l'ancien PCF que je cherchais. J'ai donc rejoint le PRCF, pôle de renaissance communiste en France. J'ai rejoint à leur suite le front syndical de classe tout juste créé après le succès de la lettre pétition aux états majors syndicaux appelant au TOUS ENSEMBLE EN MEME TEMPS lors des manifs et dénonçant la dérive des dirigeants syndicaux, tout comme celle des dirigeants du parti.
Je suis libre penseuse et zapatiste, ce qui me fait analyser mon engagement communiste proche des libertaires.

Cette démarche personnelle, je la conseille à chacun de mes amis cocos décontenancés par cette boucherie qu'est en train de concocter la direction du parti au mépris de l'engagement des anciens qui l'ont fait ..ça , je ne peux l'admettre.

Des élus, des élus, à n'importe quel prix...voilà le leitmotiv du PCF et de ses "ouailles"..


Nous , nous voulons un grand parti révolutionnaire, fidèle à la lutte des classes, proche des citoyens, un parti fidèle aux idéaux marxistes pour lequel les militants ne descendent pas dans la rue qu'au moment des élections.

La faucille et le marteau, c'est bien, on en est fiers, et quand nos symboles s'envolent, nos idéaux les suivent.

Je pense que la section PCF de Mantes est moribonde...

Je pense que le PCF est moribond...

Merci aux fossoyeurs qui se reconnaitront.

Et à tous ceux qui ne liront pas ces lignes et qui en font partie, je dis : mais qu'avez-vous fait ?

Vous vous êtes vendus en même temps que nos valeurs.

Je vous en veux, pour tout ce que vous avez fait et pour tout ce que vous avez dit. Plus rien ne sera jamais comme avant à cause de votre comportement.


Je reste malgré tout une authentique communiste et nombreux sont ceux qui comme moi le sont en dehors du PCF.




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Dimanche 5 juillet 2009
Multinationales pharmaceutiques impliquées dans
le coup d'Eta
t
Observatorio Social Centroamericano 
 

L'implication de facteurs politiques et économiques liés à des laboratoires pharmaceutiques transnationales semble aujourd'hui à Tegucigalpa  une hypothèse pour expliquer la tentative de coup d'état menée par l'extrême droite au Honduras.



La décision de ces mafias pharmaceutiques d'appuyer le mouvement de déstabilisation contre le président Zelaya aurait vu le jour quelques mois après l'adhésion à l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples d'Amérique. Au Honduras, plus de 80% des médicaments sont fournis par les entreprises multinationales, dont les matières premières pour la production sont importées à 100%, principalement des États-Unis et d'Europe.

Les pays d'origine de ces médicaments sont le Panama, le Costa Rica, le Guatemala et les États-Unis. Les laboratoires des transnationales tels que Glaxo, Sanofi et Smiyh Kline se trouvent au Panama, tandis que Pfizer et Stein sont situés au Costa Rica, Novartis, Aventis et Bristol Myers au Guatemala.

La conclusion d'un accord commercial établi par les gouvernements de Cuba et du Honduras concerne les échanges commerciaux dont l'importation de médicaments génériques de l'île des Caraïbes afin de compenser le prix élevé des médicaments que l'État hondurien doit acheter pour fournir ses hôpitaux publics.
 
Au début de l'année 2009, le gouvernement du Honduras a essayé d'acheter des médicaments génériques, en exploitant les accords conclus par l'ALBA, mais il s'est heurté aux transnationales avec l'ordre des entreprises pharmaceutiques  qui a argumenté sur des aspects bureaucratiques  afin de faire baisser les importations provenant de Cuba à des prix accessibles. Les intérêts du puissant lobby pharmaceutique nord américain et européen ne permet pas d'ouverture à la concurrence cubaine ou à d'autres industries nationales du marché des médicaments pharmaceutiques du Honduras.

Comme détonateur final des actions de déstabilisation, un fait supplémentaire a fait perdre la patience de l'industrie pharmaceutique transnationale : le 24 Juin, les présidents de l'ALBA "se sont engagés à promouvoir un modèle d'appropriation sociale des connaissances pour permettre de surmonter des obstacles dans la production de biens essentiels à la vie comme la nourriture et la santé, et a chargé  en ce sens le Conseil des ministres de l'ALBA de constituer sous 30 jours un groupe de travail chargé d'examiner la documentation sur la propriété industrielle coordonnée par le Venezuela. "

Cette décision a déclenché automatiquement l'ordre d'accélérer le mouvement déstabilisateur préalable aux élections démocratiques qui doivent avoir lieu dans le pays dirigé par le président Zelaya.


Le terrorisme pharmaceutique apparaît de nouveau dans les coups d'État contre les gouvernements qui luttent pour leur indépendance, comme dans d'autres moments dans l'histoire de l'Amérique latine.
Source : Radio Appore

Traduit par Cédric Rutter et révisé par Magali Urbain
pour Investig'Action,

Source : Blog du docteur Jacques Lacaze
http://www.jacques-lacaze.com/article-33388568.html




blog de jacques tourtaux





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Dimanche 5 juillet 2009

Intervention du FSC à l'AG de la région métalllurgie CGT NPDC


Trois cent cinquante militants se sont réunis à Thivencelle (Valenciennois) pour l'assemblée générale de la Région métallurgie CGT.



Un rendez-vous important en vue du 49e congrès de la CGT qui aura lieu à Nantes en décembre sur fond de tensions entre ceux qui revendiquent «  la défense des valeurs de classe » et ceux qui travaillent sur la restructuration de la CGT sur la base d'un document établi en début d'année par une commission ad hoc. Le responsable régional des USTM-CGT, Jean-Pierre Delannoy, dénonce «  la mise en danger de l'identité même du syndicat ». Il a proposé aux militants une motion permettant d'ouvrir le débat à Nantes. Le texte a été adopté à l'unanimité. «  Il est temps de retrouver notre CGT », indique le responsable régional.

La Voix du Nord



Intervention du FSC lors de l'assemblée de la région métallurgie Nord /Pas de Calais le 1 juillet 2009.


Gérard Six, CGT Renault, secrétaire du FSC.


Tout d'abord, je tiens à remercier Jean Pierre Delannoy responsable de la région métallurgie Nord/Pas de Calais d'avoir invité à votre meeting Bernard Parquet et moi-même membres du bureau du Front syndical de classe qui s'est structuré en association le samedi 27 juin 2009 à Paris. Ce front syndical de classe est né en Juin 2008 suite à une pétition nationale qui interpellait l'ensemble des confédérations syndicales pour qu'ils s'éloignent des bureaux feutrés de l'Elysée et pour prendre appui sur le mouvement social grandissant dans le pays pour créer toutes les conditions d'un rapport de force durable allant jusqu'à la grève générale.

Cette pétition a rassemblé sur quelques mois plus de 4000 signatures sur l'ensemble du pays où des militants de la CGT, FSU se sont contactés pour contester fortement l'ensemble des confédérations syndicales et leur immobilisme latent face aux exigences du monde du travail d'en découdre avec le pouvoir actuel représenté par Sarkozy et ceux qui l'accompagnent à l'image de la sociale démocratie.


C'est tellement vrai que la classe ouvrière a rejeté en bloc la politique de l'Europe du capital engagé par la droite ultra libérale dans le cadre des élections Européennes où plus de 57% des français n'ont pas participé à cette fausse démocratie qui consiste à faire voter les peuples et si cela ne convient pas au grand capital on passe en force. C'est la plus faible participation depuis que le parlement est élu au suffrage universel direct.

Par contre, le référendum sur la constitution européenne en 2005, rejeté à 56% par les français avec 70% de votants a été un échec cuisant pour la droite et la sociale démocratie mais le traité de Lisbonne en 2007 replace la constitution Européenne en bafouant la démocratie et le vote des français.


Ce qu'il faut retenir des résultats des élections européennes, c'est que le mouvement social a sanctionné sévèrement l'Europe du capital et sa politique de casse industrielle et sociale. Cela donne confiance pour les luttes à venir mais il est nécessaire de construire des convergences d'actions rassemblant le plus grand nombre de travailleurs du public comme du privé. C'est à quoi le Front Syndical de Classe s'est attelé en créant un réseau de communication entre toutes celles et ceux qui veulent amener la classe ouvrière à la grève générale qui est maintenant le seul outil à la disposition des travailleurs pour faire reculer les ambitions du capitalisme qui n'a plus de limite pour écraser le monde du travail


La feuille de route des militants qui adhérent au front syndical  de

classe est d'informer, de diffuser, de proposer, de s'organiser et de rassembler les travailleurs dans l'unité pour obliger les confédérations syndicales à se repositionner du côté de tous ceux qui luttent pour leur avenir et ceux de la jeunesse qui est une orientation différente du syndicalisme européen où siègent les syndicats français qui ont choisi par les déclarations devant la presse du secrétaire général de la CES M. Monks, de sauver le capitalisme.

On pourrait croire que j'extrapole, que c'est un mauvais film, mais expliquez- moi pourquoi des millions de travailleurs manifestent et rentrent en grève sur des revendications aussi importantes que la pérennité des entreprises publiques, privées et l'avenir du service public, du combat pugnace des chercheurs et universitaires sans oublier les nombreuses luttes sur les salaires et les retraites sur plusieurs mois qui se terminent par une manifestation pitoyable le samedi 13 juin 09 qui satisfait pleinement Chérèque et Thibault.


Ceux qui sont satisfaits c'est l'Europe du capital, le grand patronat, Sarkozy, la sociale démocratie mais pas le monde du travail.

Ce que nous pouvons constater aujourd'hui plus qu'hier, c'est que la contestation des syndiqués CGT envers la direction confédérale est en évolution constante et que nous assistons du côté des syndicats à des déclarations fortes envers le secrétaire général à l'exemple des camarades de Goodyear qui écrivait ceci : 

« Les ouvriers, salariés attendent un mouvement qui mettra fin à l'insolence de ceux qui détruisent des milliers d'emplois et autant de vies de familles et nous n'avons droit qu'à des journées de mobilisation éclatées sur plusieurs mois, janvier, mars, juin et il faudrait attendre septembre pour remettre ça????

Il est évident que rien ne va plus, comment pensez vous réussir à mettre à genoux se gouvernement qui haït le monde du travail avec des journées de mobilisation si peux cohérentes avec la cruauté de ce que nous subissons à la base!!!

Des milliers de salariés en France attendent un appel à une grève générale et totale, les manifestations encadrées dont les parcours sont connus de tous ne servent plus à rien, si ce n'est se faire plaisir et montrer qu'il y a encore des syndicats dans ce pays. »


Voila ce qu'écrivaient les camarades de Goodyear à Thibault et que nous partageons totalement en tant FSC avec cette exigence d'un appel à la grève générale.

C'est à quoi nous travaillons depuis plusieurs mois au travers de notre réseau Internet avec nos 8OOO adresses et les relais qui se réalisent avec tous ceux qui contestent l'union sacrée des confédérations pour moderniser le capital ainsi que les contacts physiques avec les camarades de la CGT et ceux de la FSU et d'autres qui viennent nous rejoindre comme les médecins urgentistes qui entrent en résistance ou les camarades de Peugeot avec les équipementiers qui se sont rassemblés à Paris le 24 juin face aux délocalisations et licenciements en lançant un appel à la mobilisation générale que nous diffusons largement.

Pour le FSC, il est urgent d'engager une manifestation nationale de l'automobile à Paris dès la rentrée des congés car les équipementiers, sous traitants seront frappés une nouvelle fois durant la période estivale qui se prolongera en septembre.


De même que le 49è congrès de la CGT où les camarades de la région métallurgie Nord/Pas de Calais ont déniché par la presse un document préparatoire qui au long de la lecture fait apparaître l'éclatement du fédéralisme à la sauce de la CFDT après l'adoption du cogétise au dernier congrès.

Il est intéressant de voir que la direction confédérale essaye de mettre en application les méthodes CFDTistes, cela préparait- il une fusion CGT/CFDT pour un grand syndicat Européen réformiste dans les années à venir ?

Bref, la synthèse réalisé par le responsable de la région métallurgie JP Delannoy dévoile tous ces dangers et le besoin urgent de contrer ces mauvais coups et le FSC a diffusé ces deux textes aux 8000 adresses qui ont fait réagir de nombreux camarades et mis en position de recul la confédération qui essaye d'expliquer avec bien du mal pourquoi ce document n'a pas été transmis aux syndiqués. La démocratie syndicale s'arrêterait- elle au siège de la CGT à Montreuil.

Quoi qu'il en soit, le monde syndical a toujours été traversé par les courants réformistes, de collaboration de classe à plus ou moins fortes doses. Cette fois-ci la CGT devance les autres confédérations syndicales par une démarche qui consiste à étouffer les luttes pour laisser place à la négociation de la revendication du possible et non de la revendication des besoins qui se décroche par le rapport de force.

C'est tellement vrai que l'annonce du gouvernement Sarkozy sur la retraite à 67 ans n'a pas fait réagir la confédération pour se mettre à l'offensive sur la revendication d'une véritable retraite dès 55ans et 50 ans pour les travaux pénibles, on meurt de plus en plus jeune dans l'ensemble des industries, c'est la preuve d'une accélération de la dégradation des conditions de vie à l'entreprise qui touche maintenant toutes les catégories sociales.

Les confédérations vont-elles négocier de départs en retraite anticipés pour les métiers pénibles sous formes de licenciements cachés, pour placer la retraite à 67ans, cela est la négociation du possible qui se traduit par le recul social important que nous subissons depuis des années.


Et bien camarades si le FSC a la possibilité de lancer à grande échelle cette revendication moderne de la retraite à 55 ans et 50 ans pour les travaux pénibles en convergence avec les militants de la CGT, FSU et autres, cela aurait pour bénéfice de placer les confédérations syndicales sur les besoins réels de la classe ouvrière dans un rapport de force durable.

Il est bien attendu que nos adversaires distilleront le venin nécessaire pour brouiller les cartes comme quoi le Front syndical de classe veut créer un nouveau syndicat. La question n'est pas de créer un énième syndicat mais de placer toutes les confédérations syndicales sur les besoins des travailleurs pour la lutte et la grève générale, Voila camarades, j'en ai terminé, je vous remercie de m'avoir écouté.

 

 

 

 

blog de jacques tourtaux

 





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Samedi 4 juillet 2009
Avisa ! pasa la voz ! 


Pérou


Manifestation

mercredi 8 juillet à 18 heures

Place de la République
















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Mardi 30 juin 2009
Coup d'Etat au Honduras

Le jeudi 24 juin 2009, l'alliance des pays progressistes latinos-américains, l'ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques), s'est réunie à l'occasion de l'entrée officielle de l'Équateur de Rafael Correa, portant à 9 le nombre de membres de l'alliance.

Le même soir, le chef de l'armée de terre du Honduras, pays-membre de l'ALBA, défie le gouvernement de son pays et son président, Manuel Zelaya en le menaçant d'un putsch militaire, soutenu par l'ensemble des forces de droite, les dirigeants de l'église catholique, ceux des églises évangéliques, l'oligarchie locale, les médias privés et le patronat ainsi que les chefs des autres corps d'armée.

Entre temps l'ambassadeur américain a quitté le pays, sous prétexte de guerre civile (non commencée, en fait), tentant de provoquer la panique auprès des autres représentants internationaux à faire de même.

Il était prévu d'organiser une consultation populaire ce dimanche 28 portant sur une modification de la Constitution qui engagerait le Honduras sur la voie progressiste suivie par de plus en plus de pays d'Amérique latine.

République bananière soumise pendant des décennies aux diktats de la United Fruit Company, le Honduras a été dans les années 80 utilisé comme base arrière étasunienne pour soutenir la contre-révolution au Nicaragua et entretenir des guerres sales en Amérique centrale qui ont ravagé la région, notamment au Salvador.

Lorsqu'en août 2008, contre toute attente le président Manuel Zelaya, à peine élu, décide d'incorporer le Honduras à l'ALBA, il s'oppose frontalement aux visées hégémoniques étasuniennes sur le sous-continent américain et aux forces rétrogrades dans son propre pays. En effet, l'ALBA est un projet d'intégration continentale de libération qui favorise l'unité des peuples en plaçant la souveraineté des peuples, leur libre coopération et la lutte contre la pauvreté et les injustices sociales au centre des préoccupations.

Le Honduras s'apprêtait ainsi à construire un projet politique alternatif tournant le dos au néolibéralisme, et mettant en place des réformes démocratiques structurelles, d'où le projet de changement constitutionnel qui devait être soumis ce dimanche 28 juin à la population.

L'attaque du pays le plus faible et le plus fragilisé de l'ALBA, le jour même de l'intégration de l'Équateur dans l'alliance (ce qui fait basculer le rapport de force en Amérique latine en défaveur des intérêts étasuniens) ne peut être un hasard.

Le putsch n'aurait pu se passer sans l'aide des services spéciaux des USA. L'armée hondurienne est liée au Commandement Sud de l'armée américaine dont les conseillers militaires jouent un rôle essentiel. Le principal aéroport militaire US de la région se trouve sur le sol hondurien, et ce en toute illégalité puisqu' aucun accord officiel n'a été signé entre les deux pays.

La tradition étasunienne du putsch militaire pour renverser un gouvernement qui s'oppose à leurs intérêts est bien connue des peuples latinos. /Derrière le souriant visage d'Obama, apparaît une fois de plus le visage grimaçant de « Tio Caiman », l'Oncle Sam, /symbole du cruel impérialisme états-unien !

Le PRCF appelle les démocrates de France à dénoncer le coup d'Etat yankee et à se solidariser de toutes les manières possibles avec le peuple hondurien et avec tous les peuples de l'ALBA.



PRCF




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Mardi 30 juin 2009

Naissance de l'association


Front Syndical de Classe




Samedi 27 juin, des militants syndicaux (CGT, FSU, CGT-E Dalkia), venant de 28 départements et de nombreux secteurs d'activités (Métallurgie, Livre, Énergie, Transports, Santé, Poste, Éducation de la Maternelle à l'université...), ont fondé l'association « Front Syndical de Classe », dans le sillage du succès de la « Lettre ouverte aux Etats-Majors syndicaux ».


Après lecture d'un message de soutien de Jean-Pierre Page, ancien responsable international de la CGT, ils ont adopté à l'unanimité les statuts ci-joints et élu le conseil d'administration composé de 19 membres (10 CGT, 8 FSU, 1 CGT-E Dalkia).


Le bureau de l'association est composé de :


Cukierman Maurice, FSU


Foucambert Benoit, FSU, secrétaire général


Lacroix-Riz Annie, FSU, secrétaire


Omer Jacky, CGT, trésorier


Parquet Bernard, CGT, secrétaire


Rodriguez Gilbert, CGT


Silvain Roger, CGT, Président


Six Gérard, CGT, secrétaire


Un site Internet va être ouvert et, en plus du travail de diffusion d'informations et de construction de liens « à la base », des commissions de travail ont été mises en place afin d'intervenir au plus vite sur tous les terrains de la lutte de classe et du syndicalisme de classe :


- Salaire, Salaire socialisé et protection sociale


- Emploi-produire en France


- Fonction Publique


- Répression anti-syndicale et libertés démocratiques


- Congrès CGT


- Congrès FSU.


Outre des militants individuels, des syndicats CGT et une Union locale CGT ont adhéré au FSC.

Est encouragée la formation de collectifs et/ou associations locales.


Adhésion : 30 euros annuels pour les personnes (10 euros pour les petits revenus), 50 euros minimum pour les organisations, carte de bienfaiteur (100 euros minimum).

(Chèques à envoyer à : Jacky Omer, 40 Boulevard de la Liberté, 92320 Châtillon, à l'ordre de "Front Syndical de Classe")

 

 

 

 

 

SITE

 





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Présentation

Citation du jour

O tout ce que je ne dis pas Ce que je ne dis à personne Le malheur c'est que cela sonne Et cogne obstinément en moi.

  Louis Aragon  - Le fou d'Elsa

Agenda révolutionnaire

10 JUILLET :

1939 :


le parlement réuni à Vichy vote les pleins pouvoirs à pétain : c'est la fin de la IIIe république.

1940:

appel à la résistance de Maurice Thorez et Jacques Duclos.

Musiques fun

Juillet révolutionnaire



Giuseppe Garibaldi ( 1807 -1882) révolutionnaire, permit l'unité à l'Italie par sa conquête de la Sicile avec son armée de "chemises rouges".Le "CHE" du 19e siècle.











Juillet 1868 : LE CA PITAL de Karl Marx est publié dans son entier.















Dès juillet 1936 commence le recrutement des brigades internationales. Le 1er octobre 1936, le 1er noyau arrive à Alicante. Les brigades internationales, recrutées sous l'égide du komintern et des partis communistes de France, d'Allemagne et d'Italie rassembleront 35.000 volontaires venus d'Europe et d'Amérique.










Dans le Vercors, en juin /juillet 1944, 3500 maquisards menèrent le combat contre les troupes allemandes pour les empêcher de rejoindre le front en Normandie. Ils furent dispersés et massacrés à la fin de juillet 1944.

Le 1er juillet 1962 , le référendum d'autodétermination approuve l'indépendance de l'Algérie par 99.72% de voix.



14 juillet 1789 : prise de la bastille









14 juillet 1935 :

1.000.000 de manifestants dans la rue. Au stade buffalo, Maurice Thorez appelle au front populaire, aux accents unis de l'internationale et de la marseillaise.
















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