Samedi 14 novembre 2009

Le mal être au travail continue : suicide de deux surveillants de prison


Deux surveillants des prisons, l'un de Villefranche-sur-Saône (Rhône) et l'autre de Besançon, se sont donné la mort jeudi et hier, ont annoncé des syndicats pénitentiaires qui mettent en cause les conditions de travail de la profession.
Les deux suicides ne se sont pas produits sur les lieux de travail des victimes, ont précisé FO-pénitentiaire et la CGT-pénitentiaire.

Selon FO, le suicide, jeudi à son domicile, d'un surveillant de la maison d'arrêt de Villefranche-sur-Saône, 37 ans et père de deux enfants, « doit plus que jamais obliger l'administration pénitentiaire à endiguer ce phénomène par une écoute, une vigilance, une reconnaissance des maux des personnels ».
Pour la CGT, le surveillant de la maison d'arrêt de Besançon, 36 ans, qui a mis fin à ses jours hier, « souffrait déjà d'un épuisement professionnel certain, lié notamment aux mauvaises conditions de travail ».
Selon les syndicats, il s'agirait des 16e et 17e suicides depuis le 1er janvier parmi les 24 000 surveillants. Ils admettent que des facteurs extra-professionnels ont pu intervenir dans le geste de leurs collègues.
L'administration pénitentiaire a décidé fin octobre de constituer un groupe de travail sur la prévention des suicides de son personnel et le stress au travail.


Source dna.fr Par Cyril LAZARO -





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Samedi 14 novembre 2009

 

 

Mardi 10 novembre 2009, par cclpv // état des lieux

entreprise ville/département nombre suppressions d’emploi/effectif total échéance
Air Liquide Pont Saint Maxence/Oise 49/156
Alcatel Lucent Lannion/Cotes d’Armor 200/1000
Alcatel Lucent Velizy/Yvelines 350/2700
Alcatel Lucent Entreprise Sofia Antipolis/Alpes-Maritimes 32/32 juin 2009
Alcan France 321/2300
Altran Technologies France 500 2010
Altis semiconductor Corbeil/Essonne 400/1400 2009
ArcelorMittal Gandrange/Moselle 590/590 2008
Arkema Saint-Auban/Alpes-de-Haute-Provence 185/358 2010
Arkema La Chambre/Savoie 35/35
Aubade Saint Savin/Vienne 104/104 2010
Centrimage et GTC (filiales Eclair Groupe) Joinville/Val-de-Marne 64/86 redressement judiciaire depuis le 1er septembre
Chaffoteaux et Maury Tressignaux/Cotes d’Armor 207/251
Club Med Saint-Ouen/Seine-Saint-Denis 90/220
Continental Clairoix/Oise 1120/1120 2009
Culture Bière (groupe Heineken) Paris 61/61 fin 2009
FIRST Aquitaine Industrie (ex-Ford) Blanquefort/Gironde  ?/1620
Fontanille Haute-Loire 120/120 fin 2009
Freescale Toulouse/Haute-Garonne 1100/1600 2011
General Motors Strasbourg/Bas-Rhin 198/1200 fin 2009
GlaxoSmithKline (GSK) Evreux/Eure-et-Loir 702 d’ici 2012
GlaxoSmithKline (GSK) Les Ulis/Essonne 40/100
GlaxoSmithKline (GSK) France 434 (majoritairement des visiteurs médicaux)
Goodyear Amiens/Somme 820/1400
Goss Nantes/Loire Atlantique 165/290 novembre 2009
H&M Le Bourget/Seine-Saint-Denis 280/280
Habitat France 700/700
Hôpital Le Havre/Seine-Maritime 387 2012
Hôpital Nantes/Loire-Atlantique 200 2009
Hôpital Nancy/Meurthe-et-Moselle 650/8500 2012
Hôpital Caen/Calvados 200/6000 2102
Hôpital Lyon/Rhône 500 2012
Hôpital Villejuif/Val-de-Marne 150/2050 2010
Hôpital Saint-Etienne/Loire 130/6700 2009
Hôpital Toulouse/Haure-Garonne 130/9900 2009
Ici Paints Deco Asnières/Hauts-de-Seine 80/80
Ici Paints Deco Grand-Quevilly/Seine-Maritime 134/134
Idestyle Boulogne Billancourt/Hauts-de-Seine 380/380 octobre 2009
JB Martin Fougères/Ile-et-Vilaine 70/136 fin 2009
Legré-Mante Marseille/Bouches-du-Rhône 48/48
Klarius Dreux/Eure-et-Loir 240/240
La Poste France 7000/270000 1er semestre 2009
Madrange Limoges/Haute-Vienne 395/889
Marionnaud France 700/5000 2010
Metaltemple Saint-Michel-de-Maurienne/Savoie 18
Michelin France 2893 d’ici 2012
Michelin Joué-Lès-Tours/Indre-et-Loire 340
Michelin Montceau-les-Mines/Saône-et-Loire 477
Moncler Grenoble/Isère 48/48 fin 2009
Nexans Chauny/Aisne 220/387
Nexans Fumay/Ardennes 53
New Logic Sofia Antipolis/Alpes-Maritimes 60/60
New-Fabris Châtellerault/Vienne 366/366 juin 2009
Philips EGP Dreux/Eure-et-Loir 218/218 2010
PTPM (groupe Trèves) Ay/Marne 130
PSA Frnace 4450 2009
Renault Sandouville/Seine-Maritime 1000/3700 2009
Renault Technocentre/Yvelines 950/9500 2009
RFI Frnace 206/1000 2009
Rio Tinto Alcan Saint-Jean-de-Maurienne/Savoie 179/603
Rohm and Haas Loiret 97/97
Rousseau Industrie Noyon/Oise 3/13
Sea France Marseille/Bouches-du-Rhône 500
Semperit Argenteuil/Val-d’Oise 180/180
Sermed Eternoz/Doubs 28/28
Serta La Vaupaliere/Seine-Maritime 150/150
Servisair (filiale Derichebourg) Orly/Essonne 436/436
Servisair (filiale Derichebourg) Roissy/Seine-Saint-Denis 423/423
SNCF Fret France 6000/14000
Sodemeca (groupe Michelin) Noyelles-lès-Seclin/Nord 276/276
Sodimatex (Groupe Trèves) Crepy-en-Valois/Oise 92/92
Solvay (laboratoires Fournier) France 1000/1000
Spirel Saint-Remy-de-Maurienne/Savoie 228/228
Tanneries Haute-Loire 120/120
Teleperformance Lyon/Rhône 35
Teleperformance Montigny/Yvelines 122
Teleperformance Pantin/Seine-Saint-Denis 150
Teleperformance Paris

Thales Avionics-Haillan Le Haillan/Gironde 95/1045
Thales Avionics-Meudon Meudon/Hauts-de-Seine 82/534
ThyssenKrupp Lhorme/Loire 373/373
Tyco Isère 263
Tyco Fire Integrated Solutions (T-FIS) Siège Trappes/Yvelines 100/170
UNM Marseille/Bouches-du-Rhône 130/130 mars 2009
UTI Clairoix/Oise 30/30 2009
Wipro New Logic Sofia-Antipolis/Alpes-Maritimes 61/61
Worthington Méru/Oise 115








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Vendredi 13 novembre 2009
BREVES 12 novembre 2009


 Communiqué de l’Ambassade du Honduras en France.

L’Ambassade du Honduras en France a le plaisir d’informer que la remise des insignes de Docteur Honoris Causa au Cardinal putschiste Oscar Andrés RODRIGUEZ MARADIAGA, prévue pour le 24 Novembre dans l’Institut Catholique de Paris, a été annulée.


Cette décision est due aux fortes pressions exercées par différents secteurs au niveau national et international, s’opposant à la remise de cette reconnaissance à l’un des auteurs principaux du Coup d’État au Honduras, classé comme tel dans le Rapport Officiel du coup d’État élaboré par le Gouvernement constitutionnel du Président Zelaya, qui en plus a été accusé par quelques organisations honduriennes, de délits de Corruption et de Malversation de Fonds publics.


La nouvelle scandaleuse de la préparation de cette cérémonie a été dénoncée immédiatement par le gouvernement légitime du Honduras, dont les autorités ont sollicité auprès du gouvernement de la République Française, de ne pas permettre l’entrée sur le territoire français du Cardinal RODRIGUEZ ni aux autres auteurs du Coup d’État.


Nous exprimons notre profonde reconnaissance à toutes les personnes qui ont participé à cette lutte qui a eu comme résultat une victoire inestimable pour le peuple hondurien et pour toute l’humanité.


Paris, le 12 novembre 2009


AMBASSADE D’HONDURAS EN FRANCE


Traduction non officiel de El Correo

 

 

 


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Vendredi 13 novembre 2009

Une occasion perdue



par Ignacio Ramonet

 


Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin s’effondrait, un cycle de l’histoire contemporaine s’achevait. Vingt ans après, alors que, à son tour, le capitalisme vacille sous les coups d’une crise systémique, quel bilan établir des deux décennies qui viennent de s’écouler ? Pourquoi d’autres murs, tout aussi révoltants, n’ont-ils pas été renversés ?


Symboliquement, la chute du mur de Berlin marque la fin de la guerre froide ainsi que l’achèvement - même si l’Union soviétique ne sera dissoute qu’en décembre 1991 - du communisme autoritaire d’Etat en Europe [1]. Mais pas la fin de l’aspiration de milliards de pauvres à vivre dignement dans un monde plus juste et moins inégalitaire.


Le mur de Berlin s’est effondré en raison d’au moins trois faits majeurs survenus au cours de la décennie 1980 :


1) les grèves d’août 1980 en Pologne qui mettent en évidence une contradiction fondamentale : la classe ouvrière s’oppose au présumé "Etat ouvrier" et au soi-disant "Parti de la classe ouvrière". Elle leur refuse le droit de parler en son nom. La théorie officielle sur laquelle reposait le communisme d’Etat s’écroule ;


2) à Moscou, en mars 1985, Mikhaïl Gorbatchev est élu au poste de Secrétaire général du Parti communiste de l’URSS. Il lance la "perestroïka" et la "glasnost", et entame, avec des précautions de démineur, la réforme du communisme soviétique ;


3) au printemps 1989, à Pékin, à la veille d’une visite de Mikhaïl Gorbatchev, des manifestants réclament des réformes semblables à celles qui ont lieu en URSS. Le gouvernement chinois fait intervenir l’armée. Résultat : des centaines de morts et condamnation internationale du régime de Pékin.


Quand, l’automne 1989, des citoyens d’Allemagne de l’Est descendent dans la rue pour réclamer des réformes démocratiques, les autorités hésitent à faire tirer sur la foule. Moscou annonce que ses troupes stationnées en Europe de l’Est ne participeront à aucune répression. Les manifestations redoublent d’intensité. Le sort en est jeté. Le mur de Berlin s’effondre. En quelques mois, l’un après l’autre, les régimes communistes d’Europe sont balayés. Y compris en Yougoslavie et en Albanie. Gorbatchev lui-même sera emporté par l’ouragan. En Europe, la Seconde guerre mondiale se termine enfin.


Constat important : c’est par décomposition interne que le système s’est écroulé, et non pas à cause d’une offensive du capitalisme qui l’aurait terrassé. A l’époque, les Etats-Unis sont eux-mêmes en grave récession à la suite du "lundi noir" de Wall Street survenu deux ans auparavant (le Dow Jones avait chuté, le 19 octobre 1987, de 23% !). Mais l’interprétation qui sera donnée est que, dans l’affrontement qui oppose depuis le XIXe siècle communisme et capitalisme, ce dernier l’a emporté. Par KO. D’où une ivresse intellectuelle qui fera croire à certains en la "fin de l’histoire".


Erreur fatale. En perdant son meilleur ennemi - celui qui, au moyen d’un rapport de forces constant, le contraignait à s’autoréguler et à modérer ses pulsions -, le capitalisme va se laisser aller à ses pires pulsions. Oubliant la promesse de faire bénéficier le monde des "dividendes de la paix", Washington impose alors partout, au pas de charge, ce qu’il croit être l’idée victorieuse : la globalisation économique. C’est-à-dire l’extension à l’ensemble de la planète des principes ultralibéraux : financiarisation de l’économie, mépris de l’environnement, privatisations, liquidation des services publics, précarisation de l’emploi, marginalisation des syndicats, mise en concurrence brutale des salariés du monde, délocalisations, etc. Bref, un retour au capitalisme sauvage. Le milliardaire américain Warren Buffet déclare : "Il y a une lutte des classes, bien sûr, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène la lutte. Et nous gagnons [2]."


Au plan militaire, Washington étale son hyperpuissance : invasion du Panama, "guerre du Golfe", renforcement de l’OTAN, guerre du Kosovo, marginalisation de l’ONU... Après les attentats du 11 septembre 2001, George W. Bush et ses "faucons" décident de punir et de conquérir l’Afghanistan et l’Irak. Ils réduisent l’aide aux pays pauvres du Sud et lancent une croisade contre le "terrorisme international" en usant de tous les moyens, y compris les moins nobles : surveillance généralisée, torture, "disparitions", prisons secrètes, bagnes sans loi comme Guantanamo... Ils croient en un monde unipolaire, conduit par une Amérique sûre d’elle même et dominatrice.


Le bilan va se révéler désastreux : aucune vraie victoire militaire, une immense défaite morale et un grand gâchage écologique. Sans que les principaux périls aient été écartés. La menace terroriste n’a pas disparue, la piraterie en mer s’aggrave, la Corée du Nord s’est dotée de l’arme nucléaire, l’Iran pourrait le faire... Le Proche Orient reste une poudrière.

Le monde devient multipolaire. Plusieurs grands pays - Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud - établissent des alliances en marge des puissances traditionnelles. En Amérique Latine, la Bolivie, l’Equateur et le Venezuela re-explorent les voies du socialisme. Le recours au G20 à l’occasion de la crise économique globale confirme que les principaux problèmes mondiaux ne peuvent plus être réglés par les seuls pays riches du Nord.


L’opportunité historique que constituait la chute du mur de Berlin a été gâchée. Le monde n’est pas meilleur aujourd’hui. La crise climatique fait peser un danger mortel sur l’humanité. Et la conjonction des quatre crises actuelles - alimentaire, énergétique, écologique et économique - fait peur. Les inégalités se sont aggravées. La muraille de l’argent est plus imposante que jamais : le revenu des 500 personnes les plus riches est supérieur à celui des 500 millions les plus pauvres... Le mur qui sépare le Nord et le Sud demeure intact : la malnutrition, la pauvreté, l’analphabétisme et la situation sanitaire se sont même détériorées, notamment en Afrique. Sans parler du mur technologique.


De nouveaux murs ont été édifiés : par Israël contre les Palestiniens ; par les Etats-Unis contre les migrants latino-américains ; par l’Europe contre les Africains... Quand se décidera-t-on à détruire enfin tous ces murs de la honte ?

 

Notes

[1]  En Asie, la Corée du Nord, la Chine, le Laos et le Vietnam ont conservé, avec de grandes différences entre eux, des régimes fondés sur le principe du Parti unique communiste qui détermine la politique du gouvernement. En Amérique latine, Cuba a maintenu, avec des singularités spécifiques, des structures politiques semblables. Cela signifie que plus de 1,5 milliard de personnes - soit le quart de l’humanité - restent gouvernées par un parti communiste.


[2]  New York Times, 26 novembre 2006.

 

 

 

 

 

du site mémoire des luttes

 

 

 



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Vendredi 13 novembre 2009

Je ne crois pas que notre cause en Afghanistan soit juste ou bonne. Je vous conjure, Monsieur, de ramener nos soldats à la maison»

L'honneur du Caporal Joe







Le mouvement britannique contre l’intervention militaire en Afghanistan a enfin une figure de proue populaire et symbolique : le Caporal des Lanciers Joe Glenton, du Corps royal de logistique. Joe a écrit le 30 juillet dernier à Gordon Brown pour lui annoncer qu’il refusait de retourner en Afghanistan et pour lui demander de retirer les troupes royales d’Afghanistan. Et le 24 octobre, il a fait pire : il a pris la tête et a été l’orateur vedette d’une manifestation dans les rues de Londres pour demander le retrait d’Afghanistan. À son retour à sa caserne, il a été applaudi par ses camarades. Le 10 novembre, Joe a de nouveau été mis aux arrêts. Il risque en tout 14 ans de prison pour « désertion » et appel à la révolte. Le gouvernement Gordon Brown est bien emmerdé : 64% des Britanniques sondés sont favorables au retrait d’un bourbier qui a déjà coûté la vie à 232 soldats de Sa Majesté.
Ce jeudi 12 novembre, la Coalition Halte à la Guerre appelle à un rassemblement de 17 à 18 h pour demander la libération de Joe Glenton, devant le siège du Ministère de la Défense à Whitehall.
Voici la lettre du Caporal Joe à Gordon Brown.-
FG


Source : UK soldier to Gordon Brown: why I won't return to Afghanistan




Monsieur le Premier Ministre,

Je vous écris en tant que soldat servant dans l'armée britannique pour exprimer mes opinions et préoccupations sur le conflit actuel en Afghanistan.
Ma première préoccupation est que le courage et la ténacité de mes compagnons d'armes sont devenus un outil de la politique étrangère usaméricaine. Je crois que cette tromperie contraire à l'éthique à l’encontre de ces hommes et femmes si fiers a provoqué des souffrances incommensurables non seulement aux familles des militaires britanniques qui ont été tués et blessés, mais aussi pour le noble peuple de l'Afghanistan.
J'ai trouvé dans le peuple afghan des qualités qui ont également été pendant si longtemps apparentes et admirées chez le soldat britannique. Qualités de robustesse, d'humour, de détermination absolue et de réticence à faire marche arrière. Cependant ce sont ces qualités, des deux côtés, qui, je le crains, prolongeront une guerre d'usure. Cela ne fera que conduire à plus de chagrin dans nos deux sociétés.
Je ne suis pas un général ni un politicien et je ne peux pas prétendre avoir une quelconque maîtrise de la stratégie. Cependant, je suis un soldat qui a servi en Afghanistan, ce qui m'a donné un petit aperçu.
Je crois que lorsque des militaires britanniques se mettent au service de la nation et mettent leur vie en danger, le gouvernement qui les envoie au combat est tenu de veiller à ce que la cause qu’ils défendent soit juste et bonne, à savoir qu’il s’agisse de défendre la vie et la liberté .
La guerre en Afghanistan ne diminue pas le risque terroriste, et loin d'améliorer la vie des Afghans elle ne fait qu’apporter la mort et la dévastation dans leur pays. Grande-Bretagne n'a rien à faire là.
Je ne crois pas que notre cause en Afghanistan soit juste ou bonne. Je vous conjure, Monsieur, de ramener nos soldats à la maison.

Sincèrement votre
,

Joe Glenton

Caporal des Lanciers, Corps royal de logistique


•         Messages de soutien à joeisinnocent[at]hotmail.co.uk
•         Téléchargez la pétition Defend Corporal Joe Glenton petition
•          Signez la pétition office[at]stopwar.org.uk


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